Jack Larsen & The Phlegmatic Ugly Ponies

Motherfuckin' rock'n'blog. Que du déjà fait, mais différent.

28 septembre 2009

Le design, c'est marrant. C'est Prouvé!

Yep!
Aujourd'hui, un post où l'on constate que Jack a un peu de culture. Et beaucoup d'humour de merde.

Date :
Samedi

Lieu :
Une brocante. Mais sans Louis, la brocante. Parcequ'on est passé à l'euro, tu sais? (t'étais prévenu, et c'est pas fini)

Protagonistes :
Petit Schrops
, qui a fait des études de design.
Jack qui n'a pas fait d'études connait quand même quelques trucs.

Jack et son frère devisent agréablement en déambulant au milieu des vieilleries. Soudain, le regard de Petit Schrops est attiré par un objet aux formes voluptueuses. Et je ne parle pas de la jeune fille qui nous accompagnait.

pantonchair11

Petit Schrops : Oh t'as vu, des chaises Panton!

Jack : Ah ouais. Tiens, au fait, tu sais que Verner Panton a fait des trucs avec un architecte?

Petit Schrops : Non, avec qui?

Jack : Il s'est associé à Jean Prouvé.

Petit Schrops : Ah ouais, et ils ont fait quoi?

Jack : Un shampoing. T'as jamais entendu parler du Panton-Prouvé?

Cette blague me fait encore marrer aujourd'hui. C'est dire la capacité de régression de Jack...

Panton_prouv_
Au cas où tu serais un mec t'aurais pas compris

Et pour te confirmer que j'aime l'humour pourri, une vidéo qui me fait mourir de rire

Dans la même veine que cette ode à la tendresse qui m'avait déjà fait marrer à l'époque

A tantôt, avec de l'humour un peu plus malin, j'espère. Ou avec de la gravitude, comme pourrait dire la grande demeurée de Chine.

Posté par Jack Larsen à 12:39 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [4] - Permalien [#]

21 septembre 2009

Y'a plus photo

Yep!
C'coup-ci, c'est bien moi qui t'écris!

D'abord, je remercie mon hôte pour ces vacances fort plaisantes, et tiens à la rassurer. Ce qu'elle espère que je dise, je le pense sincèrement. Bon, on va pas tomber dans le lacrymal plus longtemps, d'abord parceque tout cela ne te regarde pas.

Ah, et merci à l'inventeur de la Vodka-Pomme (que justice soit rendue) pour l'instant passé en sa compagnie, chanson spéciale pour toi. Merci aussi à Rocket, qui, même si elle a assassiné son talent d'écriture dans l'oeuf, n'en a pas perdu son sens de l'à-propos. La bise à vous deux.

Tiens, et puisqu'on parle d'assassinat, on n'a qu'à parler des morts. (parfois, je choisis la facilité, travers humain s'il en est)

Et tant qu'à faire, autant parler ici des morts dont (presque) personne ne parle ailleurs, c'est mieux pour te sortir de ton inculture crasse. Aujourd'hui, donc, deux morts injustement ignorés.

D'abord, une nouvelle qui va émouvoir nombre de catholiques quand ils vont l'apprendre. Le décès de Patrick Swayze plonge son frère, le pape Benoit, dans un profond chagrin.

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La fin de l'un fut un vrai calvaire, celle de l'autre est un chemin de croix

Bien, trève de galéjades, un autre mort occulté par le décès aussi impromptu qu'inintéressant de Filip Nikolic ni vraiment constipé, c'est Willy Ronis. (oui, c'est Nicmo qui m'a appris la triste nouvelle, j'en ai profité pour lui piquer l'exergue du sujet, et alors?)

Qualifié de photopgraphe humaniste, Willy Ronis s'est attelé toute sa vie durant à faire de la photo un moyen d'expression, voire de militantisme. Dans la lignée de Robert Capa par sa façon d'envisager l'action de photographier (la photo demande un engagement viscéral, «Si ta photo n’est pas bonne, c’est que tu n’étais pas assez près» disait Capa), il avait une façon époustouflante de capter des moments de vie dans une esthétique maîtrisée, bien que lui-même s'en défende. Pour Willy Ronis, Paris est un spectacle permanent et une source d'inspiration dont il n'a eu de cesse de mettre en relief la poésie réaliste. Il s'est aussi fait le portraitiste de gens engagés dans des mouvements sociaux, avec toujours cette même volonté d'être aussi engagé dans son travail que ses sujets dans leurs combats. Il ne se déplacait jamais sans son appareil, parcequ'il était lui aussi bien conscient qu'à tout moment, la rue peut aussi dire non, aux deux sens du terme.

Pour dire vrai, je n'y connais pas grand-chose en photographie, et les expositions de gens dont je ne connais pas bien le travail m'emmerdent. Mais un jour de 2006, alors que je flânais dans Paname, j'ai été voir la retrospective qui lui était consacrée, histoire de passer le temps. Et je me suis pris l'une des plus grandes claques qu'il me soit donné de recevoir.


Willy Ronis ; pluie place Vendôme ; Paris, 1947

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Avenue Simon-Bolivar, Paris, 1950

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Et tant d'autres merveilles

Depuis ce jour, je ne fais pas un seul cliché sans avoir, inconsciemment, son doigt posé sur mon déclencheur.

Puisse son dernier temps de pose se faire en paix.

"Ma vision fut-elle totalement objective ? Je serais présomptueux d’y prétendre. J’ai du moins veillé à demeurer honnête, à ne pas truquer, à respecter mes semblables. Ma modeste fierté est, je l’espère, d’y être parvenu." Willy Ronis, 2005

Posté par Jack Larsen à 11:09 - Plans cul(turels) - Commentaires [7] - Permalien [#]

19 septembre 2009

Je l'vis bien. Ou pas !

"
Yep !

Oui je sais, je t'ai abandonné. En même temps, je suis Punk, t'étais prévenu. Et quand bien même tu ne l'étais pas, tu t'en seras aperçu : un mec qui quitte son lectorat comme ça, c'est plutôt Rock'n'Roll comme attitude.
Pour tout te dire, j'étais en vacances. Et ouais, j'ai un dur métier qui ne me laisse pas de temps pour visiter notre charmante contrée alors tel un rebelle, seven days ago (je suis devenu bilingue depuis peu, suite à quelques bières prises au coin d'un billard, après un coup de chaud, après .. enfin un jour je t'expliquerai cet épisode livide de ma vie) j'ai pris mes cliques et mes claques pour éviter les claques de toute une clique et maintenant je dors sur le clic clac d'une copine (ou plutôt sur le matelas de ses voisins)(devant sa porte de terrasse)(dans son salon)(ça aussi j't'expliquerai).

Et sans vouloir faire dans le détail chiant d'un mec qui raconte toutes ses vacances à des gens qui ont retrouvé leur quotidien depuis plusieurs semaines et qui s'en foutent royalement de regarder tes photos souvenirs, je tiens néanmoins à t'annoncer que j'ai changé. "Et ouais mec". J'ai changé !

Pour commencer, je me suis perdu. 8h de route et j'ai trouvé le moyen de me perdre sur les 10 dernières minutes. Obligé de l'appeler pour venir me chercher près de la gare .. Un peu honteux j'étais, un peu moins quand elle s'est pointée dans sa caisse froufroutée. Après plusieurs feux rouges grillés, slaïcés même, j'ai débarqué dans son univers. J'ai rencontré des gens, pas mal de gens, et j'ai osé parler. Avoue tu m'applaudis. Tu te demandes comment j'ai pu. N'aies crainte, ils étaient cool. Et ça, c'était bien sympatoche (spécial dédicace). J'ai appréhendé un fauve. Elle m'a dit que c'était un chat, il avait plutôt l'air d'un lion mais je crois que j'ai craqué. J'vais bien finir par m'en trouver un pour me tenir compagnie cet hiver. Au pire, s'il me plait pas et s'il n'est pas bien éduqué bien comme j'aime, je le rendrais. Bah quoi, c'est Rock ça non ? A un moment, parmi toutes les merdes qu'elle m'a forcé à écouter, y a même eu du MJ .. Feu MJ .. Et j'ai osé demandé "c'est quoi ça ? Bad ? De ? Mickael ? Ah .. non, jamais entendu". Ouais, en 7 jours j'ai aussi appris l'humilité, ne pas étaler ma culture sans arrêt, et crois moi, c'était pas gagné. J'me suis baigné en slip aussi, après avoir vérifié que je portais pas le slip légué par Papy, mode Kangourou tout blanc tout transparent. J'ai bu, beaucoup, je savais que tu m'attendais au tournant alors pour toi, j'en ai descendus beaucoup, des Binches. J'ai fait des tours par ci, des tours par là, le Baron s'est promené aussi, s'est même fait photographié.

J't'ai dit, j'me suis amusé. Et même si on a pas eu nos longues conversations entourés de bouteilles de blanc, j'ai ramené du sable dans mon futal, j'ai visité de chouettes endroits et me suis caché en regardant des films plus horribles les uns que les autres.

Une semaine de vac' mec, où j'ai rien fait comme d'habitude, et que c'est ce que je voulais.
J'ai pris plein de photos pour rêver de ces grands espaces encore un peu quand je rentrerai. Mais je les garde pour moi, comprends moi.
"

...

...

Enfin tout ça, c'est ce que j'aimerais qu'il dise de son séjour ici.

Pour ma part, j'risque pas d'l'oublier de si tôt. L'odeur de son fromage hante mon appart, son matelas est toujours là, la vaisselle n'est pas rangée et j'suis sure qu'il va oublier des affaires. Il est tête en l'air, j'ai jamais vu ça. Jamais vous dis-je.

J'vous laisse, j'ai un frigo à faire cramer.

Posté par Jack Larsen à 02:14 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [4] - Permalien [#]

10 septembre 2009

Je veux un chef d'oeuvre (et une bassine). Sinon rien.

Yep!

J'voulais te dire plein de trucs aujourd'hui, et comme j'trouve pas mes mots (même pour le titre, j'ai trouvé qu'une private joke, c'est dire), ben on va faire court, tant pis.


Si tu veux les images, va donc par là-bas, c'est mieux que d'aller chez le premier tubiste venu

J'me casse, d'abord pour prendre du bon temps et ensuite pour faire râler les cons qui ont repris le boulot. (si ça c'est pas du post concis...)

Alors j'te laisse avec une douceur qu'est vachement bien adaptée à mon état d'esprit en cette veille de départ. Allez, déguste, c'est aussi bon qu'une crêpe au nutella qu'on mange assis pieds nus dans le sable d'une plage bretonne. Ou, pour être plus dans le ton de cette semaine à venir, aussi agréable qu'une bouteille de blanc qu'on descendrait face à l'océan...

Ciao la bande de nazes! Prends soin de toi, des tiens et de ton entourage. J'te jure, c'est vachement important.

Bécots.

Et oui, on est vendredi, j'aurais pu te mettre une bonne chanson bien naze comme j'aime. Mais là, le week-end va durer un peu plus longtemps que d'habitude, alors je t'épargne les caisses (benichoo cup challenger). Et puis je pense que ça fera particulièrement plaisir à Johnie Malko. Que j'embrasse, lui et ses princesses.

Posté par Jack Larsen à 11:15 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [4] - Permalien [#]

08 septembre 2009

Erreur de carte Sim

Yep!
Aujourd'hui, post comparatifs (ouais, comme pour le salon de l'auto, trop bien hein?). Avec plein de "bref", mais pas de pépin (ça va, on peut pas toujours être au top!).

Oui, je sais, te laisser avec une vidéo de poneys trop meugnons pendant autant de temps, c'était aussi sympa que de te faire savoir que j'ai tes coordonnées bancaires en Suisse. Un truc d'une honnêteté à peu près aussi scrupuleuse que des élections Gabonaises. Qui pourrait faire un bon motif de suicide.

Bref.

La vérité, c'est qu'en ce moment, je suis d'une vivacité proche de celle de Paul-Loup Sulitzer. Pour te dire, j'ai passé mon dimanche sur la même terrasse, de 10h du matin à 5h de l'aprèm. Ca te donne un aperçu de ma capacité à ne rien branler. (certaines mauvaises langues diraient qu'elle ne veulent pas savoir, mais qu'elles imaginent que j'ai un rapport au foutre bien plus régulier qu'elles)(amis de la poésie et du bon goût, bonsoir)

Bref.

Du coup, j'ai rien à dire, ce qui ne change pas beaucoup de d'habitude. Mais là, même un discours de David "Phallus Face" Martinon te ferait plus rêver, à côté.

Bref.

En gros, je pourrais te dire que j'ai marqué plein de buts samedi, sauf que moi, je tirais dans les buts adverses (ne me remercie pas pour la musique, plaisir d'offrir). Mais je sais bien que tu t'en cognes.

Polo
N'empêche que nous, on est prêts pour les mondiaux.

Je pourrais te dire que la disparition de Sim, après celle de René des Musclés, me procure une sensation de vide proportionnelle aux connaissances techniques de Frédéric "Scrotum Face" Lefebvre. Mais tu sais bien que de tout ça, c'est moi qui m'en cogne.
Je pourrais te dire que si tu possède un appart à louer de 40m² pour moins de 400€/mois sur Bezak, tu m'intéresse.
Je pourrais te dire que Le Baron va partir en vacances, boire des canons sur la plage, aller en boîte, faire des tours dans le Bordelais, en bref profiter que tous les cons sont rentrés pour voir du pays. Et que comme j'en suis le propriétaire, je me dévoue pour l'accompagner. Ca m'arrange pas bien, mais il faut savoir se sacrifier. Et puis je voudrais pas que tu m'en veuille.

40eme_rugissant
Là, il piaffe d'impatience

Bref.

Tout ça pour ne rien dire, donc, mais te faire savoir que je ne t'oublie pas. Et comme je t'aime bien profond dans le fond, t'as droit à une musique du dernier disque que j'ai acheté. Dom dom da da da da!

Allez, j'passerai te dire au revoir vendredi, peut-être avant si j'ai le temps la motivation. A tantôt.

Posté par Jack Larsen à 09:55 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [8] - Permalien [#]

04 septembre 2009

Vendredi, c'est...

la chanson pourrie que j'aime bien quand même du week-end. Ou clip, pour changer.

Tu sais qu'ici, notre animal préféré, c'est le poney. Et je suis pas le seul à trouver que le poney, c'est trop génial!


Clip FFE 2009 - Tous ages
envoyé par chevalgenial. - Regardez des vidéos d'animaux mignons.

Et j'te laisse la légende, qui est au moins aussi bien que le clip!

C'est la mode, de parler de pub. Même le meilleur d'entre nous (kassdédi aux bordelais, référence politique) s'y met, c'est dire!

Posté par Jack Larsen à 15:36 - Le mieux est l'ennemi du bien (le pire aussi) - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 septembre 2009

Le petit sourire (sous l'oreiller)

Depuis lundi, à chaque fois que je sors de table, j'ai l'impression d'avoir un chicot coincé dans les dents. Toujours au même endroit. Au fond, à gauche. C'est pas très agréable.

Tout à l'heure, par acquis de conscience, j'ai regardé ça de plus près.

Je crois que j'ai une dent qui pousse. La sagesse me guetterait-elle?

Y'a une autre raison à ce titre, mais je la garde pour moi, j'ai été assez intimiste pour aujourd'hui.

Posté par Jack Larsen à 13:42 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [10] - Permalien [#]
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