Jack Larsen & The Phlegmatic Ugly Ponies

Motherfuckin' rock'n'blog. Que du déjà fait, mais différent.

29 octobre 2009

Ils pissent comme je pleure

Yep!
Aujourd'hui, un post sans paroles (ou presque). Mais avec une parenthèse par phrase (on approche de l'exercice de style).

A nous la Venise du nord et ses petites femmes qui fument! (et les marins qui boivent aux dames)

A mardi (si je reviens). Ou avant (teasing).

Posté par Jack Larsen à 13:53 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [4] - Permalien [#]

27 octobre 2009

Baby you can't drive my car (part. 2)

Yep!
Aujourd'hui, un post avec de l'évasion et de la mécanique. Et qui va me valoir la visite des amis de Josette, du club de macramé de Pontault-Combault *. Mais pas que.

Parceque Baby. Parceque Tarantino.
Parceque "car" (splendide pun, isn't it?)

Pour Célestine, qui est bercée au Rock'n'roll.
Merci et la bise à ses parents.

Bon alors pour commencer, tu m'a reconduit dans mes fonctions, et je t'en remercie. En même temps, je crois que j'aurais continué de toutes façons, parcequ'ici, on fonctionne comme dans une dictature régie par le fait du prince et où l'on clôt un débat avant même de le lancer ...

Hier, Lundi, premier jour de la semaine. De retour d'un week-end rustique mais ô combien agréable, loin des vilainies de ce monde, bien à l'abri dans un refuge sous le brouillard puis dans la douceur ouatée d'un cocon familial, j'attaque la semaine.

Il se trouve que je possède une carette. Qui s'appelle Josette. Ne me demande pas pourquoi, c'est une pauvresse que j'ai receuillie dans un refuge. Oui, parceque le vélo, c'est bien pour monter le ventoux, ou pour faire le kéké en ville, mais pour traverser la france avec la femme et les gosses, c'est un peu étroit. (comment ça mon récit il est pas très linéaire?)(j't'ai pas encore dit que j'allais changer d'appart, alors viens pas te plaindre).

Josette, je t'en parlais déjà il y a quelque temps (à l'époque je lui avait pas encore trouvé d'intitulé). Sauf que la dernière fois, je dois avouer que j'ai merdé, un peu.

Mais Josette, même si j'la range pas toujours où il faudrait, j'en prends soin. Et justement, contrôle technique ce lundi, début de semaine donc.

Faut préciser que quand il s'agit de vélo, le Jack il fait ça tout seul comme un grand, mais que niveau caisse, c'est une vraie bille qui ne sait pas relever le niveau d'huile. (ah j'tai pas dit, j'suis allé à la piscine hier soir)(récit non-linéaire toujours, finalement je suis constant dans mon inconstance)

Donc, contrôle technique, passé la dernière fois avec succès, j'y dépose ma Josette, étant persuadé réitérer l'exploit, et à moi les putes à gogo, le champagne qui coule à flot et la coco plein les naseaux! (et une assonance pour la route!)

Le soir, Jack va la récupérer, confiant donc. On lui annonce qu'il y a quelques menues réparations à faire avant de repasser une contre visite. Jack est une bille, te rapelle-je, complètement pas au fait des considérations bassement matérielles. Il s'en va donc en pensant à autre chose. Mais Jack, croisant sur le chemin de la piscine (t'as vu, ça avait son importance, comme quoi je suis pas complètement foutraque) une concession, par inattention acquis de conscience va poser une question.

"Dites, ca me coutera combien de changer les roulements des trains de ma Josette?"
"Ah ben mon bon monsieur, pour l'arrière c'est entre 700 et 1000 euros, et environ 300 pour l'avant. Pour le reste, comptez 2 à 300 euros, mais c'est pas obligatoire"
"..........(plop)"

Alors bon, là je dois dire un truc. Josette, dans le fond je t'aime bien, on passe de bons moments ensemble, tu m'aides pas mal au quotidien, j'ai rien à te reprocher. Mais je t'offre des souliers tous neufs la semaine dernière (souliers pour lesquels j'ai déjà pris un crédit sur 30 ans), et t'arrives encore à me quémander des trucs qui coûtent un rein. Là, vraiment, je trouve que tu dépasses les bornes des limites, Josette.

Autant te dire que Le Baron qui insistait pour avoir un petit frère, ben il va devoir attendre un peu et continuer à jouer tout seul...

(tout ça sans parler des 500 boules d'impôts locaux à lâcher d'ici 3 semaines...)(comme l'impression que j'vais devoir arrêter mon train de vie somptueux assez vite moi)(heureusement que je touche 15K€ par mois)(muahahah)

Ah oui, tu te demandes pourquoi le titre? Bah pour cette chanson qu'il fallait absolument qu'elle soit ici un jour:

Et parceque quand même, ça fait partie des classiques du rock'n'roll que je me doit de placer ici, l'originale:

A tantôt, la bise.

* Pontault-Combault, j'l'ai juste mis là parceque j'aime la sonorité de ce nom de ville. Je trouve qu'on dirait un comptoir colonial d'amérique du sud. Passionant hein?

Posté par Jack Larsen à 11:05 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [7] - Permalien [#]

22 octobre 2009

Comme un aluvion sans Hell

Yep!
Aujourd'hui, un post où l'on constate que Jack a grandi. Un peu.

Eh, dis, Michel! (oui, je sais qu'en vrai tu t'appelles Kevin)(mais j'aurais pas pu faire ce calembour rock'n'roll s'il en est)(qui marche aussi, mais moins bien, avec "eh dis, crivers!")

Dis, donc, tu sais quoi? Eh ben ça fait 2 ans mois pour mois que ce blog existe sur l'Internenette électronique. Ouais, deux ans que ce que j'ai lancé comme un expérience traîne ses guêtres sur la toile de ce réseau. (Quiiiiii, veut des mieeeeettes, de mon cerveau?). Eh ben du coup, comme le post que j't'avais prévu sur la publicité c'est vraiment du boulot (ouais ouais, j'ai toute une théorie à étayer), eh ben on va faire un bilan, plutôt. Parceque toi-même tu sais, lectorat, que les anniversaires sont toujours l'occase de faire un pitit bilan.

En deux ans, cet espace a évolué. J'ai créé le monde ce blog pour faire une expérience. Une expérience d'écriture, d'abord, histoire de m'appliquer quand je parle de quelque chose. Histoire d'écrire régulièrement. Histoire de poser des idées, surtout même les pires, sur un support. Histoire de raconter des histoires, certainement pas de rentrer dans l'Histoire.
Et je dois dire que même si c'est foutraque, même si c'est inégal, même si j'ai des périodes plus prolixes que d'autres, même si je suis plus content de certaines choses que d'autres, au final je trouve que je m'en sors pas trop mal. Pour ma part, l'expérience est concluante. Elle est même enrichissante, et je vais te dire pourquoi.

En deux ans, le regard des autres a évolué. Par rapport au point précédent, en particulier. Toi-même, lectorat, tu es de plus en plus nombreux. Bon, on n'atteint pas encore des somments, je suis pas influent, je suis pas bankable, je serais sans doute jamais une idole, mais tout ça, j'm'en cogne comme de ma première Kro tiède. Tu es fidèle, surtout, et je ne te remercierai jamais assez pour ça. Parceque c'est bon pour mon égo d'ecrivaillon. Mieux que ça, j'ai des retours positifs. De personnes que je connais pas, mais aussi de personnes proches, et ça, ca fait du bien à mon égo tout court.

En deux ans, toi-même, lectorat, t'as évolué. D'abord, t'as été un inconnu. Et puis, au fur et à mesure, s'est instauré une conivence. Parceque moi-même, parfois, je suis ton propre lectorat. Alors ça donne lieu à des échanges, plus ou moins poussés, plus ou moins réguliers, mais aujourd'hui, je peux dire que j'ai des nouveaux copaings, et ça, c'est plutôt cool copaing! Pour te dire, j'ai même rencontré pour de vrai certains d'entre toi, et j'ai pas été déçu, loin de là. La conivence virtuelle s'avère une vraie conivence. Du coup, y'en a d'autres que j'ai envie de rencontrer pour de vrai. Ca se fera, ou pas, mais le fait que ce soit possible, déjà, c'est enthousiasmant. Rapport aux nouveaux copaings, toujours. Et à l'ouverture des possibles, surtout.
Et puis dans mon lectorat, y'a pas que des virtuels. Y'a aussi des vrais copaings de la vraie vie, voire des vrais frangins de ma vraie famille. Y'a Johnie Malko, que vous avez déjà croisé ici, et puis Gaston Richard aussi. Et ça fait grave plaisir de rigoler avec eux ici, dans un cadre inhabituel. Ca permet par exemple de faire des private jokes... Y'en a d'autres aussi, qui ne commentent pas souvent, mais que je sais qu'ils me lisent. Comme mes nez de boeufs préférés, ou encore des grumeaux estivaux. Et ça fait grave plaisir de savoir qu'ils font gaffe à ce que je fait. J'en viens à penser que ça veut dire qu'ils m'aiment bien, au fond. Y'a même Grand Schrops, dont j'ai appris récemment qu'il me lisait régulièrement. Il ne commente jamais, mais ce qu'il m'a dit, ça a fait grave plaisir à mon égo de petit frère. Parceque je l'aime (ne lui répéte pas, il va croire que j'suis sincère), l'admire (comme tout petit frère, je crois), et que d'avoir ses compliments en retour, ça m'a presque foutu les larmes au bord du coeur. J'en profite pour lui faire de gros bécots.

En deux ans, mon rapport à ce blog a évolué. Au début, je pensais être anonyme, protégé par mon pseudo de rockeur impassible. Ce blog, c'était un peu au début ce que j'aspire à être qui l'alimentait. Un mec caustique, tendance nihiliste, phlegmatique et plein d'autre trucs en "ique". Je le suis un peu, mais pas que. Alors j'ai commencé à intégrer du vrai dans le romancé, et tu vois bien que j'me livre un peu plus aujourd'hui. Parceque j'ai confiance en toi, peut-être ai-je tort, mais j'ai moins peur d'écrire des trucs qui m'auraient parus débiles y'a quelques années (comme ce post, en l'occurence). Toi, ou ce blog, ou les deux, je ne sais pas, vous me donnez confiance en moi, quelque part. Et même si je ne suis pas toujours celui que j'aimerais et que ce blog n'est qu'une brindille à la surface du grand fleuve de la vie, Fuckin'Hell ! (ouais, ok, la phrase de merde, c'est juste pour donner du sens au titre tout aussi pourri, et à la chanson, quant à elle magnifique)(tu sais, c'est pas tous les jours facile de faire rêver son lectorat)
Si ce blog a évolué, c'est aussi peut-être parceque moi aussi j'ai grandi. Parceque dans la vraie vie, le temps aussi a passé ("ah bon?" Ryselone Bachelor Copyright). Alors bon, y'a pas eu de grands bouleversements, j'ai heureusement pas de gosse (j'ai d'ailleurs toujours pas sa mère), j'ai pas changé de boulot, j'ai pas (encore) changé d'appart, j'ai pas gagné à la loterie (encore faudrait-il jouer)(et tu penses bien que si j'avais gagné, tu pourrais aller te faire mettre vite fait, avec le respect que je te dois)... J'ai juste pris deux ans dans la face, mes cheveux se sont juste un peu fait de la place, mais j'ai vécu. Des histoires pas mal, d'autres moins bien, j't'en ai d'ailleurs raconté quelques unes, j'ai rencontré des gens, j'ai perdu de vue d'autres. J'me suis aimé, j'me suis détesté, j'ai aimé, j'ai été aimé, j'ai été détesté (sans doute), j'ai préférer couper des ponts plutôt que d'en venir à détester. J'ai appris, j'ai compris, j'en ai parfois repris.

Ca fait deux ans que tu viens régulièrement te poser sur mon canapé 2.0 (d'ailleurs, si tu pouvais enlever tes pieds de la table basse, ce serait sympa), ça fait deux ans que tu supportes mon côté foutraque, ça fait deux ans que je tente de te faire marrer, de te faire découvrir des choses, de te faire réflechir (parfois), et je trouve que ça se passe pas trop mal entre nous.

Alors voilà, j'ai une question simple à te poser, sachant que moi je suis partant: Ca te dit de continuer à faire un bout de chemin ensemble?

Bécots. (et laisse du gâteau pour les autres)

Posté par Jack Larsen à 12:19 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [9] - Permalien [#]

19 octobre 2009

Les quéquettes de Gogole

Yep!
Aujourd'hui, un post avec du bon goût où l'on découvre que Jack n'a que le lectorat qu'il mérite. Oui, farpaitement, un post sur les quéquettes Gogole. Ca t'avait pas manqué faisait longtemps, hein?

Et vala!

Sans_titre

Bon, y'en a, t'es d'accord, on s'en cogne. Mais les autres, quand même...

lettre type remerciement de attention et l'écoute => si tu veux de l'attention et de l'écoute, j'suis pas sûr que t'aie frappé à la bonne porte. Tu sais, moins je vois les gens et mieux j'me porte. Certains disent même que je suis un sale con...

qu'est ce que sa veux dire la lettre de remerciement => Merci, je crois. Mais peut-être que dans certaines conditions, ça veux dire j't'emmerde.

le bon est l'ennemi du bien => Elle est bien bonne celle-là.

le moins est l'ennemi du mieux => En revanche, celle-là, je la trouve moins mieux...

le malin fait toujours un oeuvre qui le trompe => Satan m'habite, dirait l'autre. Mais tu sais, si on laisse Lucie faire, elle baise et bute, alors c'est pas mieux...

film les 7 mersenaire => Fais gaffe, parceque je pourrais lancer un quontras sur ta tête, pour une orthographe pareille.

il faut travailler dur => J'suis d'accord, parceque ne rien foutre, et mou en plus, ça fait des déçues. Tu gagnes ta place au prochain concert de Jeanfoutre So Crazy sur l'esplanade de la défense.

les dangers de l'alcool => Tu peux en parler, tu sais. Mais pas ici, parceque je te rappelle que c'est pas un lieu d'attention et d'écoute.

Edit de 17h:
Et un petit dernier, qui vient d'arriver, pour mon plus grand bonheur. On a un amateur de mécanique automobile. Attention, c'est tout chaud, ça vient de sortir, rangez vos enfants!
salope sur boule d'attelage dans le cul => Tu veux que je te dise? Tu me laisse bouche bée. N'en profite pas pour essayer d'y introduire une attache-caravane, petit salopard...

Allez, et comme t'es vraiment trop sympa, j'te laisse avec un scopitone moderne de toute bôôôôté. Une ode à la mélancolie dans laquelle on constate les ravages de l'herpès buccal chez les jeunes filles un peu trop faciles, que le beurre barraté à la main fait un shampoing tout à fait correct, une chorégraphie assez novatrice (frogs in front of a kentucky farm), et un passage particulièrement chatoyant à 2:48.

Comment ça, j'me suis pas cassé le cul?

Posté par Jack Larsen à 12:16 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 octobre 2009

Drunk is not dead!

Attention, grosse blague sur le titre, parceque la musique, bien qu'il s'en défende, c'est un peu punk quand même.Vi, avant de former le plus grand des groupes de Rock'n'roll, il faisait ça, le bougre de Joe Strummer. Et parceque j't'emmeeeeeeeerrrdddeee (voix eructante)(oui, je sais, vu comme c'est parti, j'aurais pu m'abstenir de faire ce post)(et attention, ça a pas encore commencé)(respiration)

Yep!
Aujourd'hui, un post où l'on constate que les week-end de Jack se suivent mais ne se ressemblent pas. Mais alors pas du tout. Et que les festivals, c'est bien, mais ça peut aussi être LE MAL. Un post avec une équation et un jeu-concours, aussi. Et de la musique, au moins trois choix possible.


J'ai la clef, mais je suis pas sûr de savoir ouvrir la porte.
(oui, cette phrase a un sens dans ce post, tu comprendras à la fin)
Et si le riff, tu crois qu'il l'a piqué là, ben tu te trompes dans la chronologie

Si tu veux plus chatoyant, écoute ça, et change une lettre au titre, tu seras dans le contexte

Donc, disais-je, mes week-end se suivent mais ne se ressemblent pas. Je t'avais laissé l'image d'un grand malade, d'un con de sportif, d'un athlète complet, voire les trois à la fois (c'est pas incompatible).

Eh ben en fait, pas du tout (t'as vu, au moins, quand je te promet quelque chose, je m'y tiens). La majorité de mes week-end, je les passe pas à faire du sport, mais plutôt à enjoy la life. Ce qui fut fait ce week-end. Pour faire simple (et parceque là, présentement, j'ai vraiment pas la force d'être littéraire), je vais t'expliquer de manière ordonnée pourquoi c'est bien d'enjoy la life, mais pas trop.

Le contexte:
Des amis de Jack, de passage dans sa ville, l'informent de leur désir de passer la soirée en sa compagnie, ils ramènent avec eux des ami(e)s inconnu(e)s de Jack. Par commodité, il est proposé de passer le début de la soirée dans le loft immense de Jack, situé au coeur du centre-ville. Jack, dans sa grande mansuétude pour les âmes en peine et parcequ'il aime bien accueillir des jeunes filles en fleurs faire des nouvelles rencontres, accepte, ce qui est tout à son honneur (j'me jette des lauriers maintenant pour mieux me flageller après, attends un peu). En outre (mais non, en octobre, regarde ton calendrier), il se trouve que le soir même, un festival est organisé dans cette même ville.
Voilà, je crois que c'est pas mal contextualisé. Passons maintenant à l'action de ce drame en 3 actes (ou plus, j'ai plus le texte sous les yeux).

L'action:
Les amis de Jack ayant été choisi avec soin étant bien élevés, ils avaient ramené moult boisson à base de houblon (et des chips). Boissons honorées avec soin, patience et délicatesse. En 2 heures de temps, les protagonistes avaient évoqué tous les sujets, la tchétchénie, la journaliste, les droits de l'homme, calmement. Il fut donc décidé d'aller flâner dans les rues et de festoyer comme il se doit.

Les leçons à retenir:
La fête, c'est bien.
La fête, c'est mal.
Les chips, ça vaut pas un kebab.

Pourquoi c'est bien:
- On rigole, on fait les cons
- On se déconnecte du quotidien
- On entend de la bonne musique
- On danse
- On picole
- On enjoy la life
- On est charmé par l'une des amies précédemment inconnues.

Pourquoi c'est mal:
- Suite à tout ça, on en vient à faire des choses dont on est pas très fiers par la suite.
- Dont laisser repartir ses amis torchés en voiture. Mais pas que.
- Bref, on est pas très fier de ce dont on se souvient.
- Parcequ'on ne se souvient pas de certains épisodes périphériques, le lendemain.
- Ce qui donne des interrogations du type "comment le numéro de la jolie et sympathique demoiselle se retrouve dans mon téléphone? C'est cool, mais comment j'l'ai eu, qu'ai-je encore dit comme connerie. Et à qui?"
- Qu'on croise la fameuse demoiselle au détour d'une rue, alors qu'on erre à la recherche d'un bar qui accepte de servir le café dans des saladiers...
- Que du coup, on se retrouve un peu con. Qu'on esquive maladroitement une discussion qui irait au-delà de "j'ai un putain de casque en fonte sur la gueule, et toi?"

L'équation:
J'ai le numéro d'une demoiselle charmante, plutôt sympa. Numéro dont je ne sais quoi faire, étant donné que je ne sais par quel moyen je l'ai obtenu. Et que je ne me souviens pas de l'intégralité de ce que j'ai pu faire ou dire devant elle (et ce dont je me souviens, c'était pas forcément avantageux, malgré la plastique de rêve qui est la mienne). Le risque de passer pour un gros naze mérite-t-il d'être pris?

Le grand jeu-concours du jour:
Celui ou celle qui me trouve LA phrase qui va bien pour désamorcer cette rencontre pour le moins brumeuse et éviter de passer pour le con que j'ai dû être remporte toute ma considération.

Allez, prends donc un doliprane, et à tantôt.

Posté par Jack Larsen à 14:40 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [17] - Permalien [#]

05 octobre 2009

Les forcenés de la route

Yep!
Aujourd'hui, un post avec des chaînes, des combinaisons moulantes, des coups des fouet, une partie fine à plusieurs, un grand chauve, de la douleur mais aussi beaucoup de plaisir. Où l'on constate que Jack est un peu maso.


Il ira cracher sur nos tombes...
Paroles et musique de Boris Vian, oui m'sieurs-dames!

Ce week-end, on avait programmé, toujours avec les mêmes, de réitérer l'ascension du Mont Ventoux par Malaucène. D'une part parceque c'est quand même vachement joli comme coin, et d'autre part par esprit de revanche pour celui qu'on avait laissé sur le bord de la route la dernière fois. Alors je vais pas te refaire le récit de cette grimpette, t'as qu'à être plus attentif quand tu me lis. J'peux te dire que c'était encore bien difficile. Sauf que cette fois-ci, on est tous arrivés au bout après en avoir un peu chié, très grosse satisfaction collective.

Et puis comme le Ventoux a trois versants par lesquels on peut le gravir, que l'on en avait fait que deux, et que dans un week-end, il y a deux jours qu'il faut bien occuper (et comme on est un peu cons aussi, faut bien le dire), à ton avis, qu'est-ce qu'on a décidé?

Ben oui, de se faire la doublette, et de lèguer notre corps à la science parachever notre oeuvre, avec l'ascension par Bédoin, la plus dure, celle empruntée par le Tour de France, la montée de malade mental, la mythique. On était que deux à vouloir la tenter, notre troisième comparse, plus sage, nous ayant gratifié d'un "vous êtes vraiment malades, c'est un mur, vous allez morfler". Ce à quoi l'alcool l'enthousiasme nous a fait répondre avec conviction "même pas peur". Bon, là, je te cacherai pas qu'après avoir fait les malins, en vrai, on se chiait un peu dessus. Parceque le profil ne laissait aucune chance à l'approximation physique (si tu veux voir à quoi ça ressemble, tu vas voir par là). Et que comme les sportifs confirmés que l'on est, notre entraînement jusque là avait consisté en un apéro quotidien, et 10 clopes par jour pour moi... Bref, une préparation de ouineurs quoi!

Mais j't'ai promis des trucs un peu exitants. Alors voila.
D'abord, la combinaison moulante, un piège à gonzesses (parceque, comme dirait l'autre, "à bicyclette, même dans l'adversité, il faut savoir rester élégant").

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Les chaînes, bien tendues, qui nous ont permis de grimper au septième ciel.

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Les coups de fouets, d'après ce qu'on a retrouvé sur le bord de la route, certains en redemandaient.

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Notre poussette à nous, c'était plutôt ça. Chacun son vice.

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De la souffrance, y'en a eu. Pendant 15 bornes. Et j'peux te dire qu'on a pas fait semblant de morfler. A tel point que même les blagues pourries, à un moment, on a arrêté. Parcequ'on peut pas pleurer et rigoler en même temps. Et pis pour faire des blagues, encore faudrait-il pouvoir desserer la mâchoire...

Mais des plaisirs aussi y'en a eu. Celui de passer le dernier lacet de concert. Celui de donner l'accolade à son compagnon d'infortune. Celui, très simple, de déguster une canette hors de prix mais salvatrice, comme si on buvait le sang de la terre. Celui d'avoir accompli une réelle performance. Celui, un peu mégalo, d'entrer dans le club de ceux qui ont gravi le Ventoux par toutes les faces possibles. Celui, surtout, d'avoir réussi notre défi un peu fou. Celui, et pas des moindres, d'avoir enfin eu la peau de ce caillou sans qu'il ai eu la nôtre.

Mais là, je te fait une description un peu brouillonne de cette ascension. Alors je vais laisser la parole à quelqu'un qui savait écrire. Albert Londres, qui a suivi le Tour de France en 1924, relate de manière sublime dans Les forçats de la route l'effort fourni par des grimpeurs:

"Quand ils les gravissaient, ils ne semblaient plus appuyer sur les pédales, mais déraciner de gros arbres. Ils tiraient de toutes leurs forces quelque chose d’invisible, caché au fond du sol, mais la chose ne venait jamais. Ils faisaient : « Hein ! Hein ! » comme les boulangers la nuit devant leur pétrin. 

Je ne leur parlais pas, je les connais tous,  mais ils ne m’auraient pas répondu. Quand leur regard rencontrait le mien, cela me rappelait celui d’un chien que j’avais et qui, avant de mourir, en appelait à moi de sa peine profonde d’être obligé de quitter la terre. Puis ils baissaient de nouveau les yeux et s’en allaient, courbés sur leur guidon, fixant la route, comme pour savoir si les gouttes d’eau dont ils la semaient étaient de la sueur ou des larmes.

Ce spectacle se nomme une partie de plaisir. Ainsi en ont décidé les journaux de la région."

Alors si tu veux faire une bonne action, d'une tu nous félicite (je transmettrai)(et n'hésite pas à user des superlatifs), et de deux, tu achètes (et lis) ce bijoux de journalisme:

forcats

Des gros bécots à Grand Schrops et à Papa Schrops pour cette épopée, et à Maman Schrops pour l'assistance technique.

Des bécots à toi aussi, je vois que t'es jaloux.

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28 septembre 2009

Le design, c'est marrant. C'est Prouvé!

Yep!
Aujourd'hui, un post où l'on constate que Jack a un peu de culture. Et beaucoup d'humour de merde.

Date :
Samedi

Lieu :
Une brocante. Mais sans Louis, la brocante. Parcequ'on est passé à l'euro, tu sais? (t'étais prévenu, et c'est pas fini)

Protagonistes :
Petit Schrops
, qui a fait des études de design.
Jack qui n'a pas fait d'études connait quand même quelques trucs.

Jack et son frère devisent agréablement en déambulant au milieu des vieilleries. Soudain, le regard de Petit Schrops est attiré par un objet aux formes voluptueuses. Et je ne parle pas de la jeune fille qui nous accompagnait.

pantonchair11

Petit Schrops : Oh t'as vu, des chaises Panton!

Jack : Ah ouais. Tiens, au fait, tu sais que Verner Panton a fait des trucs avec un architecte?

Petit Schrops : Non, avec qui?

Jack : Il s'est associé à Jean Prouvé.

Petit Schrops : Ah ouais, et ils ont fait quoi?

Jack : Un shampoing. T'as jamais entendu parler du Panton-Prouvé?

Cette blague me fait encore marrer aujourd'hui. C'est dire la capacité de régression de Jack...

Panton_prouv_
Au cas où tu serais un mec t'aurais pas compris

Et pour te confirmer que j'aime l'humour pourri, une vidéo qui me fait mourir de rire

Dans la même veine que cette ode à la tendresse qui m'avait déjà fait marrer à l'époque

A tantôt, avec de l'humour un peu plus malin, j'espère. Ou avec de la gravitude, comme pourrait dire la grande demeurée de Chine.

Posté par Jack Larsen à 12:39 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [4] - Permalien [#]

19 septembre 2009

Je l'vis bien. Ou pas !

"
Yep !

Oui je sais, je t'ai abandonné. En même temps, je suis Punk, t'étais prévenu. Et quand bien même tu ne l'étais pas, tu t'en seras aperçu : un mec qui quitte son lectorat comme ça, c'est plutôt Rock'n'Roll comme attitude.
Pour tout te dire, j'étais en vacances. Et ouais, j'ai un dur métier qui ne me laisse pas de temps pour visiter notre charmante contrée alors tel un rebelle, seven days ago (je suis devenu bilingue depuis peu, suite à quelques bières prises au coin d'un billard, après un coup de chaud, après .. enfin un jour je t'expliquerai cet épisode livide de ma vie) j'ai pris mes cliques et mes claques pour éviter les claques de toute une clique et maintenant je dors sur le clic clac d'une copine (ou plutôt sur le matelas de ses voisins)(devant sa porte de terrasse)(dans son salon)(ça aussi j't'expliquerai).

Et sans vouloir faire dans le détail chiant d'un mec qui raconte toutes ses vacances à des gens qui ont retrouvé leur quotidien depuis plusieurs semaines et qui s'en foutent royalement de regarder tes photos souvenirs, je tiens néanmoins à t'annoncer que j'ai changé. "Et ouais mec". J'ai changé !

Pour commencer, je me suis perdu. 8h de route et j'ai trouvé le moyen de me perdre sur les 10 dernières minutes. Obligé de l'appeler pour venir me chercher près de la gare .. Un peu honteux j'étais, un peu moins quand elle s'est pointée dans sa caisse froufroutée. Après plusieurs feux rouges grillés, slaïcés même, j'ai débarqué dans son univers. J'ai rencontré des gens, pas mal de gens, et j'ai osé parler. Avoue tu m'applaudis. Tu te demandes comment j'ai pu. N'aies crainte, ils étaient cool. Et ça, c'était bien sympatoche (spécial dédicace). J'ai appréhendé un fauve. Elle m'a dit que c'était un chat, il avait plutôt l'air d'un lion mais je crois que j'ai craqué. J'vais bien finir par m'en trouver un pour me tenir compagnie cet hiver. Au pire, s'il me plait pas et s'il n'est pas bien éduqué bien comme j'aime, je le rendrais. Bah quoi, c'est Rock ça non ? A un moment, parmi toutes les merdes qu'elle m'a forcé à écouter, y a même eu du MJ .. Feu MJ .. Et j'ai osé demandé "c'est quoi ça ? Bad ? De ? Mickael ? Ah .. non, jamais entendu". Ouais, en 7 jours j'ai aussi appris l'humilité, ne pas étaler ma culture sans arrêt, et crois moi, c'était pas gagné. J'me suis baigné en slip aussi, après avoir vérifié que je portais pas le slip légué par Papy, mode Kangourou tout blanc tout transparent. J'ai bu, beaucoup, je savais que tu m'attendais au tournant alors pour toi, j'en ai descendus beaucoup, des Binches. J'ai fait des tours par ci, des tours par là, le Baron s'est promené aussi, s'est même fait photographié.

J't'ai dit, j'me suis amusé. Et même si on a pas eu nos longues conversations entourés de bouteilles de blanc, j'ai ramené du sable dans mon futal, j'ai visité de chouettes endroits et me suis caché en regardant des films plus horribles les uns que les autres.

Une semaine de vac' mec, où j'ai rien fait comme d'habitude, et que c'est ce que je voulais.
J'ai pris plein de photos pour rêver de ces grands espaces encore un peu quand je rentrerai. Mais je les garde pour moi, comprends moi.
"

...

...

Enfin tout ça, c'est ce que j'aimerais qu'il dise de son séjour ici.

Pour ma part, j'risque pas d'l'oublier de si tôt. L'odeur de son fromage hante mon appart, son matelas est toujours là, la vaisselle n'est pas rangée et j'suis sure qu'il va oublier des affaires. Il est tête en l'air, j'ai jamais vu ça. Jamais vous dis-je.

J'vous laisse, j'ai un frigo à faire cramer.

Posté par Jack Larsen à 02:14 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [4] - Permalien [#]

10 septembre 2009

Je veux un chef d'oeuvre (et une bassine). Sinon rien.

Yep!

J'voulais te dire plein de trucs aujourd'hui, et comme j'trouve pas mes mots (même pour le titre, j'ai trouvé qu'une private joke, c'est dire), ben on va faire court, tant pis.


Si tu veux les images, va donc par là-bas, c'est mieux que d'aller chez le premier tubiste venu

J'me casse, d'abord pour prendre du bon temps et ensuite pour faire râler les cons qui ont repris le boulot. (si ça c'est pas du post concis...)

Alors j'te laisse avec une douceur qu'est vachement bien adaptée à mon état d'esprit en cette veille de départ. Allez, déguste, c'est aussi bon qu'une crêpe au nutella qu'on mange assis pieds nus dans le sable d'une plage bretonne. Ou, pour être plus dans le ton de cette semaine à venir, aussi agréable qu'une bouteille de blanc qu'on descendrait face à l'océan...

Ciao la bande de nazes! Prends soin de toi, des tiens et de ton entourage. J'te jure, c'est vachement important.

Bécots.

Et oui, on est vendredi, j'aurais pu te mettre une bonne chanson bien naze comme j'aime. Mais là, le week-end va durer un peu plus longtemps que d'habitude, alors je t'épargne les caisses (benichoo cup challenger). Et puis je pense que ça fera particulièrement plaisir à Johnie Malko. Que j'embrasse, lui et ses princesses.

Posté par Jack Larsen à 11:15 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [4] - Permalien [#]

08 septembre 2009

Erreur de carte Sim

Yep!
Aujourd'hui, post comparatifs (ouais, comme pour le salon de l'auto, trop bien hein?). Avec plein de "bref", mais pas de pépin (ça va, on peut pas toujours être au top!).

Oui, je sais, te laisser avec une vidéo de poneys trop meugnons pendant autant de temps, c'était aussi sympa que de te faire savoir que j'ai tes coordonnées bancaires en Suisse. Un truc d'une honnêteté à peu près aussi scrupuleuse que des élections Gabonaises. Qui pourrait faire un bon motif de suicide.

Bref.

La vérité, c'est qu'en ce moment, je suis d'une vivacité proche de celle de Paul-Loup Sulitzer. Pour te dire, j'ai passé mon dimanche sur la même terrasse, de 10h du matin à 5h de l'aprèm. Ca te donne un aperçu de ma capacité à ne rien branler. (certaines mauvaises langues diraient qu'elle ne veulent pas savoir, mais qu'elles imaginent que j'ai un rapport au foutre bien plus régulier qu'elles)(amis de la poésie et du bon goût, bonsoir)

Bref.

Du coup, j'ai rien à dire, ce qui ne change pas beaucoup de d'habitude. Mais là, même un discours de David "Phallus Face" Martinon te ferait plus rêver, à côté.

Bref.

En gros, je pourrais te dire que j'ai marqué plein de buts samedi, sauf que moi, je tirais dans les buts adverses (ne me remercie pas pour la musique, plaisir d'offrir). Mais je sais bien que tu t'en cognes.

Polo
N'empêche que nous, on est prêts pour les mondiaux.

Je pourrais te dire que la disparition de Sim, après celle de René des Musclés, me procure une sensation de vide proportionnelle aux connaissances techniques de Frédéric "Scrotum Face" Lefebvre. Mais tu sais bien que de tout ça, c'est moi qui m'en cogne.
Je pourrais te dire que si tu possède un appart à louer de 40m² pour moins de 400€/mois sur Bezak, tu m'intéresse.
Je pourrais te dire que Le Baron va partir en vacances, boire des canons sur la plage, aller en boîte, faire des tours dans le Bordelais, en bref profiter que tous les cons sont rentrés pour voir du pays. Et que comme j'en suis le propriétaire, je me dévoue pour l'accompagner. Ca m'arrange pas bien, mais il faut savoir se sacrifier. Et puis je voudrais pas que tu m'en veuille.

40eme_rugissant
Là, il piaffe d'impatience

Bref.

Tout ça pour ne rien dire, donc, mais te faire savoir que je ne t'oublie pas. Et comme je t'aime bien profond dans le fond, t'as droit à une musique du dernier disque que j'ai acheté. Dom dom da da da da!

Allez, j'passerai te dire au revoir vendredi, peut-être avant si j'ai le temps la motivation. A tantôt.

Posté par Jack Larsen à 09:55 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [8] - Permalien [#]
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