22 décembre 2009
Santa Claus Barbie
Yep!
Aujourd'hui, un post de fin d'année mélodieux avec un titre à la finesse jusque là inégalée. Mais c'est fête, on peut se lâcher!
Et puis un exercice à faire à la maison dedans. Mais pas que.

Tiens, puisqu'on est dans les humanistes de ce siècle
T'sais quoi, je viens de me rendre compte que ça fait une semaine que je t'inflige une musique certes rigolote, certes plutôt pas souvent entendue, certes audible, mais une musique d'une idole en sursis, quand même... Et c'est pas le genre de la maison, de faire l'apologie des idoles en sursis (retiens la nuit ce mot, il te servira plus tard).
J'me rends compte aussi que je t'inflige depuis une semaine une bannière certes magnifiquement réalisée (sous paint, c'est formidable ce qu'on peut faire avec un logiciel au potentiel pareil), certes hilarante, certes avec un modèle magnifique, mais quand même pas vraiment dans l'esprit de la maison.
Ceci n'est pas une transition
Petit exercice de prononciation pour les amateurs de loups au clair de lune
Toi aussi, chez toi, imite notre JP National!
- Enfile ton plus beau jean
- Si t'as des Santiags, c'est mieux.
- Arque tes jambes
- déhanche-toi un peu mais sans risquer l'hernie discale, quand même
- balance une épaule en avant
- Met tes lèvres en forme de cul de poule.
Et dit Michel "Moi aussi, à noël, j'ai de la bûche plein la bûche"
Ou alors "Laetitia, pour noël, tu pourras m'épiler les sursis?"
Ceci n'est toujours pas une transition
Tu l'auras compris, Noyel approche.
Tu l'auras compris, l'année va pas tarder à s'achever (d'où le titre, balaise hein?)
Tu l'auras compris, c'est pas pour autant que je suis plus inspiré.
Tu l'auras compris, c'est encore un post qui va finir comme un pet mal maîtrisé après un petit salé aux lentilles...
Alors ce que je te propose, c'est de te laisser la bannière pendant encore 2 semaines, tu regardes et tu me dit ce que t'en penses.
Et puis je te laisse avec cette chanson somptueuse qui me rappelle un jouli film.
Une chanson qui me rappelle New-York, forcément.
Et c'est foutrement bon.
Comme de boire un café chaud et regarder la neige tomber.
Comme d'être ému par une scène banale mais pleine de grâce.
Comme de se blottir dans les bras d'une jolie fille.
Comme de laisser couler sur sa joue une goutte salée.
Comme d'entretenir un spleen agréable.
(j'tavais prévenu que ça allait mal finir)
Allez, bonne indigestion à toi et à l'an prochain. La bise.
15 décembre 2009
Johnny be Bad
Yep!
Aujourd'hui, un post informatif d'anticipation. Et court, parceque bon, hein, c'est pas la taille qui compte. Mais avec un titre à triple sens rock'n'rollesque, tu vas voir pourquoi.
D'abord, je voudrais que tu regardes ça (sans vouloir te commander)(mais je me permet d'insister).
L'info en elle-même, on s'en fout, il est en train de crever, et on veut pouvoir en accuser quelqu'un (comme pour Michel-Jacques Sonne), du coup on en fait des caisses dans les journeaux, et on te créé de toutes pièces des rebondissements inexistants. (note bien l'utilisation répétée du "on" dans la théorie du complot).
Moi j'te le dit, on n'a pas fini d'entendre parler de lui, vu qu'il va pas passer le réveillon. (je suis devin, comme job d'appoint)
J'crois même qu'on va en faire un demi-dieu. Comme quoi, il avait anticipé.
L'info, donc, on s'en fout. Mais si on lit plus attentivement, on constate que

C'est là que j'ai commencé à développer ma théorie du complot et que j'ai compris qu'il allait pas bien du tout! Parcequ'il ne parle pas, d'habitude, il dit des conneries...
Ah, et puis tant qu'on parle des rock-stars, j'ai lu ça, aussi, ce matin. Et je me suis dit que j'aurais mieux fait de pas me lever.
Y'a des fois, je te jure, "je n'en peux plus, je crois qu'il va y avoir un drame avant la fin de mon mandat".
14 décembre 2009
On s'fait une bouffe?
Yep!
Aujourd'hui, un post avec de l'inique, du partial, de l'injuste dedans. Un résultat de concours quoi. Mais pas que.
Toi, lectorat chéri, t'as participé avec enthousiasme à mon concours de vendredi. D'abord, je t'en remercie. Ensuite, c'est comme ça je crois que ca se passe, je t'en donne le résultat.
Le prix mis en jeu, c'est une bouffe dans ma ville offerte par moi-même. Une bouffe c'est bien, avec moi, c'est mieux (sans me vanter).
La condition pour remporter le concours, c'était de me faire marrer ou de me toucher (voire les deux)
Y'a eu moultitude de quelques participants, et le choix n'est pas aisé.
Ash a marqué beaucoup de points d'entrée de jeu en me faisant marrer et en me touchant en même temps (seules quelques veinardes avaient jusque-là eu ce privilège). Mais il a fait son rebelle, m'assènant un méchant "rien à foutre du dîner" (avec un fallacieux prétexte, de surcroit). Donc tant pis pour lui. Il aura droit à une bière s'il change d'avis (et traverse la france).
Ensuite, John Malkovich m'a fait marrer et il a joué la corde sensible, mais c'est pas du jeu, c'est un bon pote qui me connait par coeur, et puis il me fait tout le temps marrer. Et puis j'escompte bien que ce soit lui qui me paye une bouffe très bientôt. (faut que j't'appele mec, pour mettre ça au point)
Blousse, lui, a usé d'un subterfuge assez fin, mettant en avant mon corps d'éphèbe et usant de mots doux. Mais il a démasqué mon ambition. Blousse, sache que oui, je suis prêt à tout. Et même à plus. Mais t'avais de la concurrence, désolé.
Inkredible a bien tenté de justifier son retard par une habile pirouette, mais après l'heure c'est plus l'heure (j't'avais pas promis de l'injuste?).
On en vient au vainqueur qui est une vainqueuse. Eh oui, c'est la Miss Tortue qui a l'honneur de partager ce dîner avec moi à la date de son choix. Je te sens venir, lectorat, avec tes remarques, "ouais, c'est parceque c'est une fille, Jack il pense avec ses couilles, c'est qu'un naze, j'espère qu'il va se prendre un râteau". T'as pas totalement tort, mais mon choix est guidé par bien autre chose. D'abord, elle a été honnête, elle crève la dalle, et c'est un argument que j'entends mieux que personne (Morfale Kombat!). Ensuite, elle m'a envoyé un émile avec des photos d'elle nue sur ma boîte, à 8h du mat', avant même que le concours soit lancé (et avant même mes potes, merci les copaings quoi!). Ce qui est une attention des plus délicates, dont je ne me suis pas remis. Elle m'a profondément touché quelque part entre la tête et le ventre, et ça, ça vaut toutes les poilades du monde...
Vala, donc Tortue, tu sais où me joindre pour recevoir ton cadal si tu veux le récupérer.
Les autres, merci quand même, et pour la peine, si vous passez dans le coin, j'vous paye des bières quand vous voulez.
Allez, lectorat chéri, merci encore d'avoir satisfait mon "plaisir égoiste", des bises.
Et à tantôt pour un post plus ouvert sur le monde. Ou pas.
11 décembre 2009
Les anniversaires, ça te nique!
Yep!
Aujourd'hui, un post mièvre, vachement personnel et premier degré. Un post sur le temps qui passe. Mais pas que.
Ben ouais, on est vendredi, tu croyais quoi?
Ca pique, hein?
Bon allez, tu peux couper et écouter ça, si tu préfères
T'sais quoi, à 17h30 (à peu près, c'est un souvenir flou), je regarderai ma montre et j'me dirai "ben mec, ça y est, ça fait 27 ans que tu traînes ta carcasse dans ce bas monde". Un instant qui m'appartient, et que je ne peux pas partager.
J'le sais parceque c'est pareil tous les ans à la même date. Enfin, le chiffre change, évidemment, malgré moi...
Tous les ans à la même date, je fais pour une fois gaffe aux fringues que je porte. Parceque comme pour un examen, si t'es bien dans tes fringues, c'est déjà plus facile d'être bien dans sa tête.
Tous les ans à la même date, on m'envoie des messages, un peu nombreux, un peu gênés, un peu formatés, parfois marrants, comme des cartes postales où on sait pas trop quoi dire, mais qu'on envoie quand même comme une attention délicate. Je le sais, je le fais aussi pour les autres.
Y'en aura même qui arriveront en retard. Je le sais, je le fais aussi pour les autres.
Mais des messages qui font foutrement plaisir, parceque derrière chacun d'eux, y'a quelqu'un qu'on aime, et qui nous aime.

Ca, c'est pour que tu me prennes au sérieux, pour une fois.
Tous les ans à la même date, on me demande ce que je veux. Je ne veux rien, surtout, arrêtez de me faire crouler sous les cadeaux! Je ne veux rien d'autre qu'être heureux, que ceux que j'aime soient heureux, et que ça dure le plus longtemps possible.

Ca, c'est pour que tu crois à ce que je te dis quand je te parle d'amour et de bonheur.
Tous les ans à la même date, y'a un moment dans la journée où je pense à ceux qui m'ont permis d'être, et à tous ceux, passés et présents, qui ont fait celui que je suis devenu. Une pensée en forme de remerciement silencieux.
Tous les ans à la même date, j'ai une pensée particulière pour ma Claire, et je peux pas m'empêcher de penser qu'elle n'aura plus jamais mon âge. Je maudis alors cette injustice qui me pousse chaque jour à être quelqu'un de bien, ne serait-ce que pour elle...
Et ça, t'y crois si tu veux et t'en penses ce que t'en veux, j'm'en cogne!
Tous les ans à la même date, y'a un petit truc qui trotte dans ma tête, un truc indescriptible qui me donne l'impression que c'est MA journée. Même si elle ressemble vachement aux autres, rien qu'en me levant, j'ai déjà un petit sourire derrière les yeux encore embrumés.
Finalement, tous les ans à la même date, c'est un peu la même chose. J'ai un peu évolué à chaque fois, c'est une chouette journée à chaque fois, mais j'organise jamais de truc spécial à cette occasion.
Alors cette année, ici, on va innover, si tu veux bien.
Dans les commentaires, juste là en bas, même avec hypocrisie, tu me fais part de ton amour pour moi, tu déclames ton envie de mon corps sculptural, tu laisses tes mensurations et/ou une photo de toi nue, tu donnes ton avis sur l'identité nationale la nouvelle miss france, même toi qui m'admire sans jamais rien dire. Tu peux aussi mettre tes coordonnées bancaires, je m'en arrangerai.
Et puis celui(ceux) ou celle(s) qui m'aura(ont) fait le plus marrer, qui m'aura le plus touché, eh ben je lui (leur) paye une bouffe ici, dans ma ville, pour fêter ça...
Un dîner avec ton idole de toujours, ça vaut bien de donner un peu de ta personne, non?
Ca, c'est pour prendre de l'avance sur l'hommage qui sera rendu prochainement à cette vieille branche, s'il continue à faire le chien fou comme ça!
Y's'ra pas dit que j't'ai pas prévenu...
09 décembre 2009
Le podium du peuple
Yep!
Aujourd'hui, un post où l'on découvre que Jack en a une belle paire, pour la joie de ces dames. Mais pas que.
Avant la sombre affaire du chiffon magique, j't'avais laissé entendre que j'allais participer à une Alleycat. Evite de me demander ce qu'est une Alleycat si tu ne veux pas voir s'abattre sur toi la colère du tout-puissant. Un peu de recherche ici-même (genre dans les archives de avril-mai) peut t'éviter cette douleur et te permettre de comprendre la suite de ce post au demeurant fort passionnant, quoique quelque peu digressif.
J'avais donc prévu de participer à cette Alleycat.
J'avais même prévu de faire équipe avec un pote qui roule à mon rythme, on n'avait pas d'autre ambition que de se marrer, et de transpirer avant de boire des canons. Et voila pas que ce con chope la crève deux jours avant... genre, avec 40° de fièvre, il pouvait pas venir... petite frappe va!
Tu me connais, le renoncement, c'est le courage des lâches (oui, ça veut rien dire, mais je trouve que ça fait bien de dire ça). J'ai donc pas renoncé. J'ai fait équipe avec moi-même, au moins j'étais sûr de rouler à mon rythme. Mais j'avais pas gagné en ambition, parceque l'ambition, c'est nul.
Bref, j'ai pris le départ, et j'aime autant te dire que j'faisais pas trop le malin. Parcequ'à côté de moi, y'avait un équipe de coursiers Lausannois remontés comme des coucous suisses (logique). Dont c'est un peu le taff, en fait, d'aller vite en ville entre deux points...
Dès le premier point, j'ai su que j'allais en chier, avec le Baron, pas vraiment taillé pour la grimpette...
Dans le jeux, y'avait dix points dispersés dans la ville, répartis en deux blocs. Entre les deux blocs, fallait revenir à un QG.
Donc, une fois fini mon premier bloc, je tombe nez à nez avec une équipe de bourrins à l'ambition démesurée. J'me suis dit que eux avaient fini, vu qu'ils avaient pas l'air pressés. Je repars donc pour mon deuxième bloc, après une pause vin-chaud/étude de carte.
J'en chie un peu, moralement, parceque la flotte commence à tomber dru. Et que je suis seul. Terriblement seul, sur ce putain de boulevard avec ses camions...
Mais j'arrive à terminer, content d'arriver.
Et là, on me félicite, je comprends pas bien pourquoi. On me paye une bière (ah, la putain de première gorgée dans le sérieux qui suit l'effort!), on bouffe avec ceux qui sont déjà là (les bourrins et les coursiers suisses, entre autres), on fume, on boit, on dit des conneries.
Et arrive la remise des prix. Que je regarde d'un oeil amusé mais distrait (j'commence à être sec, et puis j'peux qu'applaudir les bons, c'est rigolo mais j'ai une bière à finir moi, vous êtes marrants)
Sauf qu'au moment où est annoncé la place de troisième, j'entends mon nom... Eh oui, TROISIEME de ceux qui n'ont pas abandonné. Sur seize équipes au final. TROISIEME. Juste derrière les coursiers suisses et l'équipe de bourrins! Avec Le Baron!
Note bien l'humilité de Jack, y compris dans le succès.
(en vrai, je me rince pas les doigts sous les aisselles, j'suis juste pas très à l'aise quand tout le monde me regarde)
Autant te dire que depuis samedi, j'ai comme le sentiment d'en avoir une sacrément belle paire (de cuisses, détends-toi coquine!). Et que je ne me lasse pas d'admirer mon trophée:
(l'Histoire ne retiendra pas que les coursiers ont déclaré "ouais aujourd'hui on a roulé tranquille", et que l'équipe de bourrins a crevé 3 fois, alors que moi j'ai juste craché mes poumons et senti mes cuisses arriver à température de fusion dans les montées des différents forts)
Bon, et j'te passe le reste du week-end:
- les goldsprints, un truc de con où le but est d'aller le plus vite possible sur des home-trainers
- le polo, un truc de con où le but est entre autres de faire tomber l'adversaire et de marquer des buts
- le contre-la-monte, un truc de con où le but est de monter le plus vite possible une rue piétonne à une heure de pointe...
- et autres fariboles festives.
Si tu veux les photos et autres vidéos, tu vas voir là-bas.
Ah, et j'te rappelle que le chèque que tu vas m'envoyer pour me féliciter et mon cadal d'anniversaire, il faudrait les poster aujourd'hui si tu veux que je les aie à temps. T'es choupinet.
Bon allez, j'tembrasse, à très bientôt.
02 décembre 2009
Alleycat!!!
Yep!
Aujourd'hui, un post publicitaire. Uniquement ça. La pub, cémal, mais là, c'est pour un truc bien.
Tu commences par cliquer sur l'image pour voir de quoi y retourne. Et après j'te dis pourquoi faut viendre.
Moi j'en serai, ça devrait déjà être une raison suffisante pour que tu bouges ton derche.
J'y serai avec Le Baron, et si t'aimes pas les gens, tu ne peux qu'adorer Le Baron.
Et puis on va picoler, un peu. Ca aussi, c'est un argument.
Faire les cons sur des vélos, surtout, et ça, c'est rigolo.
Si tu veux un hébergement, tu m'le dit assez vite. Ou alors, tu prends contact avec les organisateurs (la gueule des organisateurs quoi). Bref, y'a moyen.
01 décembre 2009
I've got the keys (of my life)
Yep!
Aujourd'hui, un post où l'on constate que Jack est un garçon sensible. Qui aime la vie, au fond. Mais pas que.
Pour commencer, je tiens à te prévenir que j'ai passé un très bon week-end. De trois jours, farpaitement. J'assume, et j'emmerde le travailleur du lundi qui sommeille en toi (sauf si t'es chômeur, mais dans ce cas-là, je sais pas ce que tu fais encore sur ce blog qui vise l'excellence).
Bref. Un week-end qui m'a réconcilié avec moi-même (c'est déjà bien), et avec la vie (c'est mieux). Qui m'a réconcilié avec ma vie, en fait.
Déjà, je me suis pris une bonne vieille biture samedi soir, ce qui n'a pas été pour déplaire aux copaings que j'ai moultes fois remercié. D'être là, d'être eux, d'être quoi. Moi qui suis plutôt taiseux, il semblerait que j'aie été prolixe. En bien, ce qui me rassure (j'ai un passif assez lourd avec mes états éthyliques...)(bref). Je ne regrette rien. Parceque c'est vrai que j'ai des copaings que j'aime. Normal, je les ai choisi, et j'ai (parfois) bon goût.
Parenthèse(s) ON
(j'ai aussi diatribé sur l'effet que me fait un mec, ce qui les a fait encore plus marrer)(mais j'assume aussi)(tu verrais le mec, tu serais toi aussi sensible, tout hétéro que tu es)(bref)
Parenthèse(s) OFF
Ensuite, j'ai déménagé un copaing, ce qui fut ma foi fort sympathique. Et ça m'a fait (enfin) réaliser que j'allais récupérer son appart. Ouais, j'ai les clefs! (et deux mois avant d'emmenager). Du coup, j'ai passé le lundi à y penser, la déco, l'aménagement, une vraie gonzesse. Parceque je crois que j'ai envie d'investir ce nouvel appart, en faire un lieu où je sois bien. Et c'est plutôt cool comme perspective.
Et ce matin j'arrive, je relève mes émiles, tout ça. Et je constate que quelqu'une (avec toutes mes confuses) que j'ai jamais vu a eu une délicate attention. Ce qui me fait dire (et c'est un sentiment déjà exprimé)(du coup, je reprends ses termes)(pourquoi se faire chier), que "le feu, dans un autre sens, permet de rencontrer des gens extras".(ouais, ici, c'est un peu abrupt comme formule)(mais c'est tellement vrai!). Ce qui est plutôt cool comme perspective.
L'attention délicate, la voila:

Je prends ça comme un cadeau un peu prématuré
Le fait de connaître ou de rencontrer des gens bien me fait humblement penser que j'ai une vie pas si merdique que ça, et que suivant le théorème des amis qu'on choisi parcequ'ils nous ressemblent, je dois pas être si mauvais que ça (si tu savais ce que ça me coûte, d'écrire ça!)
Du coup, l'échéance qui arrive dans 10 jours, elle ne m'affole plus tant. Parceque je passe à un âge d'homme, et que j'ai une vie d'homme. C'est très con, mais j'ai l'impression que ma vie est enfin en accord avec mon âge. Et inversement. Que pour la première fois, je me prends en main, que je commence quelque chose qui me correspond, que j'assume qui je suis, du moins que j'en ai envie. Et l'envie, c'est le premier pas vers le désir. Mais ça, ça ouvre vers une discussion beaucoup trop profonde pour la commencer ici (au-delà de l'analyse de bistrot de envie/en vie). Juste, c'est plutôt bon signe.
Et puis rien à voir, quoique, mais j'en profite pour faire un énoooorme bécot (il comprendra tout ce que je met derrière)(en plus du gravier) à Grand Schrops. Qui est loin, trop loin. Que j'appelle pas assez. Par manque de temps, par pudeur. Mais je sais qu'il me lit, en cachette. J'aimerais qu'il sache que je pense bien à lui.
Allez, à tantôt pour un post plus altruiste et/ou moins guimauve.
Prends soin de toi, bécots.
Note à l'attention de mon lectorat généreux (et néanmoins adoré): Du coup, tu vois ce que c'est, l'échéance prochaine. Si tu m'envoies un gâteau, tu peux écrire 27 dessus. Si c'est un chèque, n'hésite pas à mettre plus. En te remerciant.
27 novembre 2009
Buffalo Brille
Yep!
Aujourd'hui, un post avec juste une musique et une photo. Mais pas que.
La musique, ben au risque de paraît monomaniaque, je ne pourrai jamais assez te conseiller Grant Lee Buffalo. Grant Lee Philips de son vrai nom, il a fait quelques disques avec son groupe avant de continuer en solo, il produit à peu près un album par an, et c'est juste à chaque fois une réussite, parceque le bonhomme maîtrise tout, à commencer par sa voix. (je suis en plein trip "il faut que j'entende tout ce qu'à fait ce type" depuis que je suis revenu d'Amsterdam)(je crois que je suis tombé sur un autre Anton Newcombe)(Kassdédy à Johnie)
Avant-hier, t'as eu droit à leur chanson la plus connue, aujourd'hui, t'as droit à un Jubilee dans la lignée des quatres fabuleux. Enjoy!
Bon, et puis la photo de la mer du Nord en taille normale, comme promis.

T'as déjà été fier d'être le pote de tes potes?
Moi, tous les jours.
(j'ai bon goût, que veux-tu)
Bon alors cette photo, t'y a pas droit gratuitement, hein, ça se saurait si j'étais altruiste... C'est parceque c'est à partir de cette photo que d'autres vont écrire des textes pendant les quinze prochains jours. Où? Ben dans le kaleidoscope littéraire, suis un peu, bordel à couille!
(OK, pour le post bien écrit, je repasse plus tard)
Bon week-end, et ne fait pas trop de folies de ton corps (genre un déménagement, au hasard).
25 novembre 2009
Morne la vallée (ou l'amer du nord)
Yep!
Aujourd'hui, un post avec du retour, un zeste de reproche, une justification pérave, et de l'énervement. Mais pas que. "Rien de moins", comme dirait l'aut'.
En guise d'excuses, cette musique qui sonne comme une évidence.
L'impression d'avoir découvert cette merveille beaucoup trop tard.
Juste un génie moderne trop ignoré.
Immense merci à mes comparses de voyage dans le plat pays...
Gaston Richard me faisait la remarque pas plus tard qu'hier qu'il n'avait plus rien à lire. Ce qui s'explique assez facilement, parceque j'ai plus rien à dire. (justification pérave, check)
En outre, l'effronté me fait remarquer que laisser mon lectorat dans l'attente, c'était déjà pas trop glop, mais qu'avec une musique du vendredi, c'était franchement pas glop. (zeste de reproche, check) Il a pas tort.
J'entends bien ses arguments, et même si mon absence ne semble émouvoir que mes VRAIS amis (zeste de reproche, check again), je me suis dit qu'effectivement, je ne pouvais pas laisser mon lectorat dans cet état (mais ne compte pas sur moi pour te faire la blague de l'ohio, pull bleu marine, tout ça).
Alors je suis venu te dire pourquoi je m'en suis allé. En vrai, je suis en période nihiliste, je pense qu'à enjoy, et du coup j'en oublie de me tenir au courant de l'actu (ah bon, le mur est retombé?), je ne lis plus, je ne vais pas au cinoche (j'ai tenté hier, et comme de par hasard, problème technique, par ici la sortie, merci quoi)(énervement, check), je ne vais plus aux concerts, bref, je m'assèche. Enfin façon de parler, parceque j'oublie pas de m'hydrater, tu me connais...
Mais c'est pas dramatique, hein, c'est passager. Je tombe pas dépressif, je me fait juste un ch'tiot break cérébral, et comme j'ai envie de te donner le meilleur, ben je t'épargne mes réflexions très potaches actuelles.
...
Ou mes réflexions pas potaches, mais carrément ego-centrées, sur l'échéance proche de la mi-décembre qui me pousserait assez facilement à la morosité, comme chaque année...
(la vérité, c'est que je continue à écrire, parceque j'ai été accueilli ailleurs, un texte tous les 15 jours, et que ça me va bien comme rythme)(et puis je m'y applique, alors qu'ici, j'ai fini par ne plus m'appliquer)
Alors pour te rembourser de mon absence, j'te laisse avec cette photo, dont je suis pas peu fier, de mon trip récent dans le plat-pays. T'es gâtée, veinarde!
![]()
Y sont classes, hein, mes copaings?
(C'est pour te pousser à aller lire ailleurs, dès vendredi, les écrits des autres)
(Et puis comme ça, tu pourras la voir en taille normale)
Allez, à très vite, en plus jouasse, promis curé kasher!
29 octobre 2009
Ils pissent comme je pleure
Yep!
Aujourd'hui, un post sans paroles (ou presque). Mais avec une parenthèse par phrase (on approche de l'exercice de style).
A nous la Venise du nord et ses petites femmes qui fument! (et les marins qui boivent aux dames)
A mardi (si je reviens). Ou avant (teasing).





