19 octobre 2009
Les quéquettes de Gogole
Yep!
Aujourd'hui, un post avec du bon goût où l'on découvre que Jack n'a que le lectorat qu'il mérite. Oui, farpaitement, un post sur les quéquettes Gogole. Ca t'avait pas manqué faisait longtemps, hein?
Et vala!
Bon, y'en a, t'es d'accord, on s'en cogne. Mais les autres, quand même...
lettre type remerciement de attention et l'écoute => si tu veux de l'attention et de l'écoute, j'suis pas sûr que t'aie frappé à la bonne porte. Tu sais, moins je vois les gens et mieux j'me porte. Certains disent même que je suis un sale con...
qu'est ce que sa veux dire la lettre de remerciement => Merci, je crois. Mais peut-être que dans certaines conditions, ça veux dire j't'emmerde.
le bon est l'ennemi du bien => Elle est bien bonne celle-là.
le moins est l'ennemi du mieux => En revanche, celle-là, je la trouve moins mieux...
le malin fait toujours un oeuvre qui le trompe => Satan m'habite, dirait l'autre. Mais tu sais, si on laisse Lucie faire, elle baise et bute, alors c'est pas mieux...
film les 7 mersenaire => Fais gaffe, parceque je pourrais lancer un quontras sur ta tête, pour une orthographe pareille.
il faut travailler dur => J'suis d'accord, parceque ne rien foutre, et mou en plus, ça fait des déçues. Tu gagnes ta place au prochain concert de Jeanfoutre So Crazy sur l'esplanade de la défense.
les dangers de l'alcool => Tu peux en parler, tu sais. Mais pas ici, parceque je te rappelle que c'est pas un lieu d'attention et d'écoute.
Edit de 17h:
Et un petit dernier, qui vient d'arriver, pour mon plus grand bonheur. On a un amateur de mécanique automobile. Attention, c'est tout chaud, ça vient de sortir, rangez vos enfants!
salope sur boule d'attelage dans le cul => Tu veux que je te dise? Tu me laisse bouche bée. N'en profite pas pour essayer d'y introduire une attache-caravane, petit salopard...
Allez, et comme t'es vraiment trop sympa, j'te laisse avec un scopitone moderne de toute bôôôôté. Une ode à la mélancolie dans laquelle on constate les ravages de l'herpès buccal chez les jeunes filles un peu trop faciles, que le beurre barraté à la main fait un shampoing tout à fait correct, une chorégraphie assez novatrice (frogs in front of a kentucky farm), et un passage particulièrement chatoyant à 2:48.
Comment ça, j'me suis pas cassé le cul?
16 octobre 2009
Vendredi, c'est...
la chanson pourrie Eh non, c'est revue de paresse! Ben oui, c'est moche de te rouler dans la fange de l'habitude, alors j'essaie de t'en sortir, un peu. Mais comme j'ai la flemme (et qu'on est vendredi, faudrait quand même pas que tu croies que tu vas avoir du bon), on va passer les choses en revue assez vite si tu veux bien.
- D'abord, saches qu'on est un jour important aujourd'hui. Oui, il y a 25 ans tout pile sortait d'un petit coin buccolique (quoique humide) des Vosges les prémices d'un coqueteyle aujourd'hui internationalement apprécié. (va couper le son à la fin, tu pourras le remettre après)
- Le père de Jean S. (petit jeune actuellement en situation précaire, à la recherche d'un emploi fictif), s'inquiète du sort réservé à son fils et au jeunes dans la même situation : “désormais, ce qui compte en France pour réussir, ce n’est plus d’être ‘bien né’ : pour réussir, il faut travailler dur, et avoir fait la preuve, par ses études, par son travail, de sa valeur”
Effectivement, redoubler sa deuxième année de droit devrait pouvoir légitimer un travail pour lequel des compétences de juristes sont un préalable!
- La justice refuse à une jeune veuve de se faire inséminer le sperme congelé de son défunt mari. Celine Dion avait pourtant fait jurisprudence en ce sens, non? Véronique Courjault, elle, se réjouit de cette décision. Elle témoigne: "Je l'ai toujours dit, le mieux c'est de les congeler APRES, sinon on brise la chaîne du froid".
- A France Telecom, la direction commence à s'inquiéter des congés longue durée pris par nombre de ses employés. Le 25ème en moins de deux ans, il est envisagé de supprimer toute forme de vacances (et de fermer les fenêtres, l'hiver est proche les gars).
- Premières élections au Kosovo. Les électeurs ont été priés de se faire poinconner quelques années avant de mettre leur bulletin dans l'urne. (en vrai, enfin une "bonne"nouvelle)
- Le jeu-concours est désormais terminé, la première palce ex-aequo est attribuée de manière complètement partiale à..... Rrrrrrrrrrr...... Roulement de tambour.......Suspens...... Les 2 Incroyables! Comme promis, elles remportent toute ma considération. (pour voir leur travail, tu fouines, t'es grand maintenant). Bon, leurs propositions n'ont pas été retenues dans l'envoi final, mais l'esprit y était, et je ne saurais que trop les en remercier. Pour le reste, j'ai apparemment sauvé l'honneur, la suite des événements ne dépend plus uniquement de moi...
- Et pour finir, puisque t'insiste et parceque vraiment plaisir d'offrir, la chanson pourrie que j'aime bien quand même du week-end. Parceque j'ai le smile, il est des réponses qui font plaisir à recevoir, et ça fout la pêche de voir que ces choses-là peuvent être simples. Allez, toi aussi saute partout et tape dans tes mains. Même au boulot, c'est vendredi, il fait beau et ton patron n'est pas là!
Allez, peace (et love) sur ta face, joyeux week-end à toi! Lundi, peut-être une note avec du bon goût (mais peut-être pas, aussi)
AH, ET BON ANNIVERSAIRE A PETIT SCHROPS ET A TOM ! (ouais les mecs, ça va festoyer dignement ce week-end, j'vous l'promet)
12 octobre 2009
Drunk is not dead!
Attention, grosse blague sur le titre, parceque la musique, bien qu'il s'en défende, c'est un peu punk quand même.Vi, avant de former le plus grand des groupes de Rock'n'roll, il faisait ça, le bougre de Joe Strummer. Et parceque j't'emmeeeeeeeerrrdddeee (voix eructante)(oui, je sais, vu comme c'est parti, j'aurais pu m'abstenir de faire ce post)(et attention, ça a pas encore commencé)(respiration)
Yep!
Aujourd'hui, un post où l'on constate que les week-end de Jack se suivent mais ne se ressemblent pas. Mais alors pas du tout. Et que les festivals, c'est bien, mais ça peut aussi être LE MAL. Un post avec une équation et un jeu-concours, aussi. Et de la musique, au moins trois choix possible.
J'ai la clef, mais je suis pas sûr de savoir ouvrir la porte.
(oui, cette phrase a un sens dans ce post, tu comprendras à la fin)
Et si le riff, tu crois qu'il l'a piqué là, ben tu te trompes dans la chronologie
Si tu veux plus chatoyant, écoute ça, et change une lettre au titre, tu seras dans le contexte
Donc, disais-je, mes week-end se suivent mais ne se ressemblent pas. Je t'avais laissé l'image d'un grand malade, d'un con de sportif, d'un athlète complet, voire les trois à la fois (c'est pas incompatible).
Eh ben en fait, pas du tout (t'as vu, au moins, quand je te promet quelque chose, je m'y tiens). La majorité de mes week-end, je les passe pas à faire du sport, mais plutôt à enjoy la life. Ce qui fut fait ce week-end. Pour faire simple (et parceque là, présentement, j'ai vraiment pas la force d'être littéraire), je vais t'expliquer de manière ordonnée pourquoi c'est bien d'enjoy la life, mais pas trop.
Le contexte:
Des amis de Jack, de passage dans sa ville, l'informent de leur désir de passer la soirée en sa compagnie, ils ramènent avec eux des ami(e)s inconnu(e)s de Jack. Par commodité, il est proposé de passer le début de la soirée dans le loft immense de Jack, situé au coeur du centre-ville. Jack, dans sa grande mansuétude pour les âmes en peine et parcequ'il aime bien accueillir des jeunes filles en fleurs faire des nouvelles rencontres, accepte, ce qui est tout à son honneur (j'me jette des lauriers maintenant pour mieux me flageller après, attends un peu). En outre (mais non, en octobre, regarde ton calendrier), il se trouve que le soir même, un festival est organisé dans cette même ville.
Voilà, je crois que c'est pas mal contextualisé. Passons maintenant à l'action de ce drame en 3 actes (ou plus, j'ai plus le texte sous les yeux).
L'action:
Les amis de Jack ayant été choisi avec soin étant bien élevés, ils avaient ramené moult boisson à base de houblon (et des chips). Boissons honorées avec soin, patience et délicatesse. En 2 heures de temps, les protagonistes avaient évoqué tous les sujets, la tchétchénie, la journaliste, les droits de l'homme, calmement. Il fut donc décidé d'aller flâner dans les rues et de festoyer comme il se doit.
Les leçons à retenir:
La fête, c'est bien.
La fête, c'est mal.
Les chips, ça vaut pas un kebab.
Pourquoi c'est bien:
- On rigole, on fait les cons
- On se déconnecte du quotidien
- On entend de la bonne musique
- On danse
- On picole
- On enjoy la life
- On est charmé par l'une des amies précédemment inconnues.
Pourquoi c'est mal:
- Suite à tout ça, on en vient à faire des choses dont on est pas très fiers par la suite.
- Dont laisser repartir ses amis torchés en voiture. Mais pas que.
- Bref, on est pas très fier de ce dont on se souvient.
- Parcequ'on ne se souvient pas de certains épisodes périphériques, le lendemain.
- Ce qui donne des interrogations du type "comment le numéro de la jolie et sympathique demoiselle se retrouve dans mon téléphone? C'est cool, mais comment j'l'ai eu, qu'ai-je encore dit comme connerie. Et à qui?"
- Qu'on croise la fameuse demoiselle au détour d'une rue, alors qu'on erre à la recherche d'un bar qui accepte de servir le café dans des saladiers...
- Que du coup, on se retrouve un peu con. Qu'on esquive maladroitement une discussion qui irait au-delà de "j'ai un putain de casque en fonte sur la gueule, et toi?"
L'équation:
J'ai le numéro d'une demoiselle charmante, plutôt sympa. Numéro dont je ne sais quoi faire, étant donné que je ne sais par quel moyen je l'ai obtenu. Et que je ne me souviens pas de l'intégralité de ce que j'ai pu faire ou dire devant elle (et ce dont je me souviens, c'était pas forcément avantageux, malgré la plastique de rêve qui est la mienne). Le risque de passer pour un gros naze mérite-t-il d'être pris?
Le grand jeu-concours du jour:
Celui ou celle qui me trouve LA phrase qui va bien pour désamorcer cette rencontre pour le moins brumeuse et éviter de passer pour le con que j'ai dû être remporte toute ma considération.
Allez, prends donc un doliprane, et à tantôt.
05 octobre 2009
Les forcenés de la route
Yep!
Aujourd'hui, un post avec des chaînes, des combinaisons moulantes, des coups des fouet, une partie fine à plusieurs, un grand chauve, de la douleur mais aussi beaucoup de plaisir. Où l'on constate que Jack est un peu maso.
Il ira cracher sur nos tombes...
Paroles et musique de Boris Vian, oui m'sieurs-dames!
Ce week-end, on avait programmé, toujours avec les mêmes, de réitérer l'ascension du Mont Ventoux par Malaucène. D'une part parceque c'est quand même vachement joli comme coin, et d'autre part par esprit de revanche pour celui qu'on avait laissé sur le bord de la route la dernière fois. Alors je vais pas te refaire le récit de cette grimpette, t'as qu'à être plus attentif quand tu me lis. J'peux te dire que c'était encore bien difficile. Sauf que cette fois-ci, on est tous arrivés au bout après en avoir un peu chié, très grosse satisfaction collective.
Et puis comme le Ventoux a trois versants par lesquels on peut le gravir, que l'on en avait fait que deux, et que dans un week-end, il y a deux jours qu'il faut bien occuper (et comme on est un peu cons aussi, faut bien le dire), à ton avis, qu'est-ce qu'on a décidé?
Ben oui, de se faire la doublette, et de lèguer notre corps à la science parachever notre oeuvre, avec l'ascension par Bédoin, la plus dure, celle empruntée par le Tour de France, la montée de malade mental, la mythique. On était que deux à vouloir la tenter, notre troisième comparse, plus sage, nous ayant gratifié d'un "vous êtes vraiment malades, c'est un mur, vous allez morfler". Ce à quoi l'alcool l'enthousiasme nous a fait répondre avec conviction "même pas peur". Bon, là, je te cacherai pas qu'après avoir fait les malins, en vrai, on se chiait un peu dessus. Parceque le profil ne laissait aucune chance à l'approximation physique (si tu veux voir à quoi ça ressemble, tu vas voir par là). Et que comme les sportifs confirmés que l'on est, notre entraînement jusque là avait consisté en un apéro quotidien, et 10 clopes par jour pour moi... Bref, une préparation de ouineurs quoi!
Mais j't'ai promis des trucs un peu exitants. Alors voila.
D'abord, la combinaison moulante, un piège à gonzesses (parceque, comme dirait l'autre, "à bicyclette, même dans l'adversité, il faut savoir rester élégant").
Les chaînes, bien tendues, qui nous ont permis de grimper au septième ciel.
Les coups de fouets, d'après ce qu'on a retrouvé sur le bord de la route, certains en redemandaient.
Notre poussette à nous, c'était plutôt ça. Chacun son vice.
De la souffrance, y'en a eu. Pendant 15 bornes. Et j'peux te dire qu'on a pas fait semblant de morfler. A tel point que même les blagues pourries, à un moment, on a arrêté. Parcequ'on peut pas pleurer et rigoler en même temps. Et pis pour faire des blagues, encore faudrait-il pouvoir desserer la mâchoire...
Mais des plaisirs aussi y'en a eu. Celui de passer le dernier lacet de concert. Celui de donner l'accolade à son compagnon d'infortune. Celui, très simple, de déguster une canette hors de prix mais salvatrice, comme si on buvait le sang de la terre. Celui d'avoir accompli une réelle performance. Celui, un peu mégalo, d'entrer dans le club de ceux qui ont gravi le Ventoux par toutes les faces possibles. Celui, surtout, d'avoir réussi notre défi un peu fou. Celui, et pas des moindres, d'avoir enfin eu la peau de ce caillou sans qu'il ai eu la nôtre.
Mais là, je te fait une description un peu brouillonne de cette ascension. Alors je vais laisser la parole à quelqu'un qui savait écrire. Albert Londres, qui a suivi le Tour de France en 1924, relate de manière sublime dans Les forçats de la route l'effort fourni par des grimpeurs:
"Quand ils les gravissaient, ils ne semblaient plus appuyer sur les pédales, mais déraciner de gros arbres. Ils tiraient de toutes leurs forces quelque chose d’invisible, caché au fond du sol, mais la chose ne venait jamais. Ils faisaient : « Hein ! Hein ! » comme les boulangers la nuit devant leur pétrin.
Je ne leur parlais pas, je les connais tous, mais ils ne m’auraient pas répondu. Quand leur regard rencontrait le mien, cela me rappelait celui d’un chien que j’avais et qui, avant de mourir, en appelait à moi de sa peine profonde d’être obligé de quitter la terre. Puis ils baissaient de nouveau les yeux et s’en allaient, courbés sur leur guidon, fixant la route, comme pour savoir si les gouttes d’eau dont ils la semaient étaient de la sueur ou des larmes.
Ce spectacle se nomme une partie de plaisir. Ainsi en ont décidé les journaux de la région."
Alors si tu veux faire une bonne action, d'une tu nous félicite (je transmettrai)(et n'hésite pas à user des superlatifs), et de deux, tu achètes (et lis) ce bijoux de journalisme:
Des gros bécots à Grand Schrops et à Papa Schrops pour cette épopée, et à Maman Schrops pour l'assistance technique.
Des bécots à toi aussi, je vois que t'es jaloux.
28 septembre 2009
Le design, c'est marrant. C'est Prouvé!
Yep!
Aujourd'hui, un post où l'on constate que Jack a un peu de culture. Et beaucoup d'humour de merde.
Date :
Samedi
Lieu :
Une brocante. Mais sans Louis, la brocante. Parcequ'on est passé à l'euro, tu sais? (t'étais prévenu, et c'est pas fini)
Protagonistes :
Petit Schrops, qui a fait des études de design.
Jack qui n'a pas fait d'études connait quand même quelques trucs.
Jack et son frère devisent agréablement en déambulant au milieu des vieilleries. Soudain, le regard de Petit Schrops est attiré par un objet aux formes voluptueuses. Et je ne parle pas de la jeune fille qui nous accompagnait.
Petit Schrops : Oh t'as vu, des chaises Panton!
Jack : Ah ouais. Tiens, au fait, tu sais que Verner Panton a fait des trucs avec un architecte?
Petit Schrops : Non, avec qui?
Jack : Il s'est associé à Jean Prouvé.
Petit Schrops : Ah ouais, et ils ont fait quoi?
Jack : Un shampoing. T'as jamais entendu parler du Panton-Prouvé?
Cette blague me fait encore marrer aujourd'hui. C'est dire la capacité de régression de Jack...

Au cas où tu serais un mec t'aurais pas compris
Et pour te confirmer que j'aime l'humour pourri, une vidéo qui me fait mourir de rire
Dans la même veine que cette ode à la tendresse qui m'avait déjà fait marrer à l'époque
A tantôt, avec de l'humour un peu plus malin, j'espère. Ou avec de la gravitude, comme pourrait dire la grande demeurée de Chine.
21 septembre 2009
Y'a plus photo
Yep!
C'coup-ci, c'est bien moi qui t'écris!
D'abord, je remercie mon hôte pour ces vacances fort plaisantes, et tiens à la rassurer. Ce qu'elle espère que je dise, je le pense sincèrement. Bon, on va pas tomber dans le lacrymal plus longtemps, d'abord parceque tout cela ne te regarde pas.
Ah, et merci à l'inventeur de la Vodka-Pomme (que justice soit rendue) pour l'instant passé en sa compagnie, chanson spéciale pour toi. Merci aussi à Rocket, qui, même si elle a assassiné son talent d'écriture dans l'oeuf, n'en a pas perdu son sens de l'à-propos. La bise à vous deux.
Tiens, et puisqu'on parle d'assassinat, on n'a qu'à parler des morts. (parfois, je choisis la facilité, travers humain s'il en est)
Et tant qu'à faire, autant parler ici des morts dont (presque) personne ne parle ailleurs, c'est mieux pour te sortir de ton inculture crasse. Aujourd'hui, donc, deux morts injustement ignorés.
D'abord, une nouvelle qui va émouvoir nombre de catholiques quand ils vont l'apprendre. Le décès de Patrick Swayze plonge son frère, le pape Benoit, dans un profond chagrin.


La fin de l'un fut un vrai calvaire, celle de l'autre est un chemin de croix
Bien, trève de galéjades, un autre mort occulté par le décès aussi impromptu qu'inintéressant de Filip Nikolic ni vraiment constipé, c'est Willy Ronis. (oui, c'est Nicmo qui m'a appris la triste nouvelle, j'en ai profité pour lui piquer l'exergue du sujet, et alors?)
Qualifié de photopgraphe humaniste, Willy Ronis s'est attelé toute sa vie durant à faire de la photo un moyen d'expression, voire de militantisme. Dans la lignée de Robert Capa par sa façon d'envisager l'action de photographier (la photo demande un engagement viscéral, «Si ta photo n’est pas bonne, c’est que tu n’étais pas assez près» disait Capa), il avait une façon époustouflante de capter des moments de vie dans une esthétique maîtrisée, bien que lui-même s'en défende. Pour Willy Ronis, Paris est un spectacle permanent et une source d'inspiration dont il n'a eu de cesse de mettre en relief la poésie réaliste. Il s'est aussi fait le portraitiste de gens engagés dans des mouvements sociaux, avec toujours cette même volonté d'être aussi engagé dans son travail que ses sujets dans leurs combats. Il ne se déplacait jamais sans son appareil, parcequ'il était lui aussi bien conscient qu'à tout moment, la rue peut aussi dire non, aux deux sens du terme.
Pour dire vrai, je n'y connais pas grand-chose en photographie, et les expositions de gens dont je ne connais pas bien le travail m'emmerdent. Mais un jour de 2006, alors que je flânais dans Paname, j'ai été voir la retrospective qui lui était consacrée, histoire de passer le temps. Et je me suis pris l'une des plus grandes claques qu'il me soit donné de recevoir.

Willy Ronis ; pluie place Vendôme ; Paris, 1947

Avenue Simon-Bolivar, Paris, 1950
Depuis ce jour, je ne fais pas un seul cliché sans avoir, inconsciemment, son doigt posé sur mon déclencheur.
Puisse son dernier temps de pose se faire en paix.
"Ma vision fut-elle totalement objective ? Je serais présomptueux d’y prétendre. J’ai du moins veillé à demeurer honnête, à ne pas truquer, à respecter mes semblables. Ma modeste fierté est, je l’espère, d’y être parvenu." Willy Ronis, 2005
19 septembre 2009
Je l'vis bien. Ou pas !
"
Yep !
Oui je sais, je t'ai abandonné. En même temps, je suis Punk, t'étais prévenu. Et quand bien même tu ne l'étais pas, tu t'en seras aperçu : un mec qui quitte son lectorat comme ça, c'est plutôt Rock'n'Roll comme attitude.
Pour tout te dire, j'étais en vacances. Et ouais, j'ai un dur métier qui ne me laisse pas de temps pour visiter notre charmante contrée alors tel un rebelle, seven days ago (je suis devenu bilingue depuis peu, suite à quelques bières prises au coin d'un billard, après un coup de chaud, après .. enfin un jour je t'expliquerai cet épisode livide de ma vie) j'ai pris mes cliques et mes claques pour éviter les claques de toute une clique et maintenant je dors sur le clic clac d'une copine (ou plutôt sur le matelas de ses voisins)(devant sa porte de terrasse)(dans son salon)(ça aussi j't'expliquerai).
Et sans vouloir faire dans le détail chiant d'un mec qui raconte toutes ses vacances à des gens qui ont retrouvé leur quotidien depuis plusieurs semaines et qui s'en foutent royalement de regarder tes photos souvenirs, je tiens néanmoins à t'annoncer que j'ai changé. "Et ouais mec". J'ai changé !
Pour commencer, je me suis perdu. 8h de route et j'ai trouvé le moyen de me perdre sur les 10 dernières minutes. Obligé de l'appeler pour venir me chercher près de la gare .. Un peu honteux j'étais, un peu moins quand elle s'est pointée dans sa caisse froufroutée. Après plusieurs feux rouges grillés, slaïcés même, j'ai débarqué dans son univers. J'ai rencontré des gens, pas mal de gens, et j'ai osé parler. Avoue tu m'applaudis. Tu te demandes comment j'ai pu. N'aies crainte, ils étaient cool. Et ça, c'était bien sympatoche (spécial dédicace). J'ai appréhendé un fauve. Elle m'a dit que c'était un chat, il avait plutôt l'air d'un lion mais je crois que j'ai craqué. J'vais bien finir par m'en trouver un pour me tenir compagnie cet hiver. Au pire, s'il me plait pas et s'il n'est pas bien éduqué bien comme j'aime, je le rendrais. Bah quoi, c'est Rock ça non ? A un moment, parmi toutes les merdes qu'elle m'a forcé à écouter, y a même eu du MJ .. Feu MJ .. Et j'ai osé demandé "c'est quoi ça ? Bad ? De ? Mickael ? Ah .. non, jamais entendu". Ouais, en 7 jours j'ai aussi appris l'humilité, ne pas étaler ma culture sans arrêt, et crois moi, c'était pas gagné. J'me suis baigné en slip aussi, après avoir vérifié que je portais pas le slip légué par Papy, mode Kangourou tout blanc tout transparent. J'ai bu, beaucoup, je savais que tu m'attendais au tournant alors pour toi, j'en ai descendus beaucoup, des Binches. J'ai fait des tours par ci, des tours par là, le Baron s'est promené aussi, s'est même fait photographié.
J't'ai dit, j'me suis amusé. Et même si on a pas eu nos longues conversations entourés de bouteilles de blanc, j'ai ramené du sable dans mon futal, j'ai visité de chouettes endroits et me suis caché en regardant des films plus horribles les uns que les autres.
Une semaine de vac' mec, où j'ai rien fait comme d'habitude, et que c'est ce que je voulais.
J'ai pris plein de photos pour rêver de ces grands espaces encore un peu quand je rentrerai. Mais je les garde pour moi, comprends moi.
"
...
...
Enfin tout ça, c'est ce que j'aimerais qu'il dise de son séjour ici.
Pour ma part, j'risque pas d'l'oublier de si tôt. L'odeur de son fromage hante mon appart, son matelas est toujours là, la vaisselle n'est pas rangée et j'suis sure qu'il va oublier des affaires. Il est tête en l'air, j'ai jamais vu ça. Jamais vous dis-je.
J'vous laisse, j'ai un frigo à faire cramer.
10 septembre 2009
Je veux un chef d'oeuvre (et une bassine). Sinon rien.
Yep!
J'voulais te dire plein de trucs aujourd'hui, et comme j'trouve pas mes mots (même pour le titre, j'ai trouvé qu'une private joke, c'est dire), ben on va faire court, tant pis.
Si tu veux les images, va donc par là-bas, c'est mieux que d'aller chez le premier tubiste venu
J'me casse, d'abord pour prendre du bon temps et ensuite pour faire râler les cons qui ont repris le boulot. (si ça c'est pas du post concis...)
Alors j'te laisse avec une douceur qu'est vachement bien adaptée à mon état d'esprit en cette veille de départ. Allez, déguste, c'est aussi bon qu'une crêpe au nutella qu'on mange assis pieds nus dans le sable d'une plage bretonne. Ou, pour être plus dans le ton de cette semaine à venir, aussi agréable qu'une bouteille de blanc qu'on descendrait face à l'océan...
Ciao la bande de nazes! Prends soin de toi, des tiens et de ton entourage. J'te jure, c'est vachement important.
Bécots.
Et oui, on est vendredi, j'aurais pu te mettre une bonne chanson bien naze comme j'aime. Mais là, le week-end va durer un peu plus longtemps que d'habitude, alors je t'épargne les caisses (benichoo cup challenger). Et puis je pense que ça fera particulièrement plaisir à Johnie Malko. Que j'embrasse, lui et ses princesses.
08 septembre 2009
Erreur de carte Sim
Yep!
Aujourd'hui, post comparatifs (ouais, comme pour le salon de l'auto, trop bien hein?). Avec plein de "bref", mais pas de pépin (ça va, on peut pas toujours être au top!).
Oui, je sais, te laisser avec une vidéo de poneys trop meugnons pendant autant de temps, c'était aussi sympa que de te faire savoir que j'ai tes coordonnées bancaires en Suisse. Un truc d'une honnêteté à peu près aussi scrupuleuse que des élections Gabonaises. Qui pourrait faire un bon motif de suicide.
Bref.
La vérité, c'est qu'en ce moment, je suis d'une vivacité proche de celle de Paul-Loup Sulitzer. Pour te dire, j'ai passé mon dimanche sur la même terrasse, de 10h du matin à 5h de l'aprèm. Ca te donne un aperçu de ma capacité à ne rien branler. (certaines mauvaises langues diraient qu'elle ne veulent pas savoir, mais qu'elles imaginent que j'ai un rapport au foutre bien plus régulier qu'elles)(amis de la poésie et du bon goût, bonsoir)
Bref.
Du coup, j'ai rien à dire, ce qui ne change pas beaucoup de d'habitude. Mais là, même un discours de David "Phallus Face" Martinon te ferait plus rêver, à côté.
Bref.
En gros, je pourrais te dire que j'ai marqué plein de buts samedi, sauf que moi, je tirais dans les buts adverses (ne me remercie pas pour la musique, plaisir d'offrir). Mais je sais bien que tu t'en cognes.

N'empêche que nous, on est prêts pour les mondiaux.
Je pourrais te dire que la disparition de Sim, après celle de René des Musclés, me procure une sensation de vide proportionnelle aux connaissances techniques de Frédéric "Scrotum Face" Lefebvre. Mais tu sais bien que de tout ça, c'est moi qui m'en cogne.
Je pourrais te dire que si tu possède un appart à louer de 40m² pour moins de 400€/mois sur Bezak, tu m'intéresse.
Je pourrais te dire que Le Baron va partir en vacances, boire des canons sur la plage, aller en boîte, faire des tours dans le Bordelais, en bref profiter que tous les cons sont rentrés pour voir du pays. Et que comme j'en suis le propriétaire, je me dévoue pour l'accompagner. Ca m'arrange pas bien, mais il faut savoir se sacrifier. Et puis je voudrais pas que tu m'en veuille.

Là, il piaffe d'impatience
Bref.
Tout ça pour ne rien dire, donc, mais te faire savoir que je ne t'oublie pas. Et comme je t'aime bien profond dans le fond, t'as droit à une musique du dernier disque que j'ai acheté. Dom dom da da da da!
Allez, j'passerai te dire au revoir vendredi, peut-être avant si j'ai le temps la motivation. A tantôt.
04 septembre 2009
Vendredi, c'est...
la chanson pourrie que j'aime bien quand même du week-end. Ou clip, pour changer.
Tu sais qu'ici, notre animal préféré, c'est le poney. Et je suis pas le seul à trouver que le poney, c'est trop génial!
Clip FFE 2009 - Tous ages
envoyé par chevalgenial. - Regardez des vidéos d'animaux mignons.
Et j'te laisse la légende, qui est au moins aussi bien que le clip!
C'est la mode, de parler de pub. Même le meilleur d'entre nous (kassdédi aux bordelais, référence politique) s'y met, c'est dire!









