Jack Larsen & The Phlegmatic Ugly Ponies

Motherfuckin' rock'n'blog. Que du déjà fait, mais différent.

21 août 2009

La guerre d'étreinte n'aura pas lieu

Yep!
En fait, petite pièce de théâtre.
Promis, t'auras à nouveau la splendide musique ce soir.

D'abord, pour te mettre dans l'ambiance, écoute ça:

(au moins le début, t'as bien 5 minutes pour me lire, tu peux en prendre 5 de plus pour écouter)

A y'est?
Bon, maintenant, le récit.
Incipit: Aujourd'hui, Jack porte un tee-shirt blanc (on s'en fout, mais ça aura son importance)
Lieu: le self
Protagonistes: Jack, ses collègues (on s'en cogne), Midday Milady (forcément).
Action: Jack mange avec ses collègues. Du boeuf en sauce (on s'en fout, mais ça aura son importance).
Dix minutes après l'arrivée de Jack, entrée en scène de Midday Milady. Que Jack regarde, évidemment. La réciproque de regard n'a pas lieu. Sauf au moment où Jack, absorbé par autre chose (on se demande bien quoi), oublie de se concentrer sur la fourchette qu'il a dans la main. Et rate sa bouche.
Sourire de Midday Milady, qui s'installe à la table voisine. De dos.

Boeuf en sauce 1 - Tee-shirt blanc 0.
Honte 10 - Jack 0.

(ellipse narrative)

Après le repas, Jack fume son clope peinard (sans collègues quoi). Arrivée de MiddayMilady (bis). Qui allume un clope itou.
Regarde son portable. S'en va sans un regard pour Jack.

"Elle veut que je fasse le premier pas
Elle espère, elle croise les doigts
(Pas du tout)"

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22 juin 2009

On vous rappellera (ou pas)

Yep!

Vu le titre et la musique, tu te doutes bien que je vais te parler d'échangisme.

Ou de recherche d'emploi. Tout ça parceque c'est la fin de l'année, et que j'en connais qui rentre en phase de transition. Alors je vais t'en parler de mon point de vue, c'est celui que je préfère connais le mieux.

Au début de l'histoire, t'as eu ton bac par miracle. Après, comme t'étais pas plus con qu'un autre, t'as voulu faire des études, histoire de passer le temps, et éventuellement d'avoir un diplôme. Alors tu passes 4 ou 5 ans pendant lesquels tu fais de belles rencontres, d'autres moins belles, de belles expériences (un stage dans grand quotidien national), de moins belles expériences (soirées étudiantes en boîte, que tu te rappelles plus comment t'as fini la soirée), bref, 4 ou 5 ans qui te rendent alcoolique adulte. Et puis après ta licence, obtenue allègrement (ce qui défie toutes les lois mathématiques de la logique), tu te sens pas encore près à te lancer dans la foire aux bestiaux sur le marché de l'emploi. Parceque t'as encore un peu envie d'en profiter, parceque la vie active, franchement, quand t'as passé 20 ans à voir tes parents rentrer pépères le soir, ça te donne pas envie...

Alors tu t'inscris à un concours que t'as aucune chance d'avoir, mais que ça te prolonge ton statut de deux ans. Deux ans pendant lesquels tu grandis encore, pendant lesquels tu deviens presque intelligent et presque plus alcoolique. Tu passes même à deux doigts (t'aimes cette expression, hein, coquine) de l'avoir cet enculé de concours. Mais y'a pas d'acte manqué, paraît-il...

Et puis il faut se rendre à l'évidence, tu peux pas aller plus loin (à moins de passer sa vie à vivotter de bourses d'études en jobs précaires). Tu commences à avoir des besoins financiers tels qu'il devient indécent de rester dépendant de ses parents, t'as simplement besoin d'indépendance. Et tu te sens enfin près à tous les niquer chercher un boulot.

Mais avant de chercher un boulot, faut déjà que tu passes par la case chômeur, case que tu comptes bien sûr pas occuper trop longtemps. Mais le système est fait de telle manière qu'entre toutes les démarches d'inscriptions, de renvoi des pièces, de "mais monsieur, vous avez travaillé deux heures en intérim, ça vous fait changer de catégorie", de "ah non, vous habitez au centre ville, mais votre agence, c'est pas celle du centre-ville, c'est celle en périphérie", et autres aventures extraordinaires infantilisantes au possible (que certain d'entre-toi connais sûrement par coeur), ben tu passes 2 mois avant de pouvoir envisager de regarder les offres d'emploi. Me reviens l'image de la fille-mère en pleurs à côté de moi face à tant de complexité, juste pour pouvoir faire un boulot de merde qui lui permette de nourrir sa fille, une image de désolation que j'en ai encore des frissons...

Après, tu commence à répondre à des offres, avec des exigences, parceque merde, t'es quand même pas n'importe qui. Que plus ça va, plus tu te rends compte que si tu veux un job, faut que t'assimile que si, t'es n'importe qui. T'envoie, t'envoie, t'envoie, des CV à la pelle et des lettres dont tu ne fini par changer que le nom du destinataire.

Et t'attends. Encore, encore, encore.

Et pour patienter, tu pars une semaine en rando, parceque ces cons peuvent bien attendre une semaine, t'as bien attendu 2 mois. Une semaine de rêve, la crête des vosges, loin du monde, loin des douches et autres considérations sociales.

Sauf que la foire aux bestiaux te rattrape au bout de 5 jours. T'es convoqué en entretien le lendamain. Heureusement, c'est chez toi, donc pas trop loin. Mais ça te fait un peu chier quand même, ça te bouffe tes vacances. Alors tu dors (mal et peu) dans un abri en bois, tu te tape 2 heures de bagnole pour 15 minutes d'entretien, tu passes chez toi prendre une vague douche mais tu prends pas le temps de te raser, et tu va à ton entretien, avec encore l'image des sentiers en tête. T'arrives à l'entretien:

"Bonjour monsieur Larsen"
"B'jour"
"Asseyez-vous, je vous en prie"
"Yep"
"Bon, alors, parlez-nous de vous"
"(Ben là, j'étais dans les vosges, et j'ai qu'une envie, y retourner, alors si on pouvait faire vite, ça m'arrangerait) Bla bla, j'ai 4 ans et j'suis content, bla bla"
"D'accord, alors......

(ellipse narrative)

.... Merci monsieur Larsen, on vous rappelera"
"(ouais, c'est ça, vu la gueule que j'avais, mon esprit ailleurs et mes blagues pourries, j'ai encore bien fait de venir)"

1h plus tard, coup de fil. (qué? j'ai oublié ma veste là-bas?)

"oui bonjour monsieur Larsen, nous avons été très impressionnés par votre expérience, vous sembiez à l'aise et vous avez selon nous les qualités requises pour le poste. C'est vous qui êtes pris"
"Euh.... Merci"

(quoi, un stage de deux mois à Libé, des blagues merdiques et pas une once d'implication dans la discussion, et une manière de bosser complètement incongrue, ils sont cons ou drogués?)

C'était il y a trois ans jour pour jour. L'un de mes rares entretiens d'embauche. Pour ne pas dire le seul vrai, avec des vrais DRH et une secrétaire qui t'introduit (non, il ne s'est rien passé de salace, vicieuse). Que comme j'étais ailleurs, j'ai pas eu le temps de flipper. Que j'ai été moi-même, aidé par 5 jours de rando. Que j'étais semble-t-il naturel, que j'ai osé l'humour, que j'ai participé à ce qu'il y aie conivence entre moi et le "jury", parceque je ne mettais pas d'enjeu dans cet entretien, surtout.

Encore aujourd'hui, je reste persuadé que c'est au moins autant l'entretien que mes capacités professionnelles qui font que j'ai eu ce boulot. Et je me félicite chaque jour d'avoir été en rando juste avant.

Alors je crois qu'avant un concours, une épreuve, un entretien, au lieu de te ronger les doigts jusqu'à l'os (je l'ai fait aussi, souvent et sans bénéfice autre que d'avoir sauté un repas), tu peux arriver en vrac du moment que tu triches pas, que tu fais pas ce que tu penses qu'on attends de toi, et que juste avant, tu as fait quelque chose que tu aimes pardessus tout, tu mets plus de chances de ton côté.

Allez, bon courage si tu passes le bac (oh, jouvencelle lycéenne tout juste majeure, je sais que tu me lis en cachette de tes parents).
Et bon courage à tous ceux qui changent de situation.

A tantôt

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20 mai 2009

Self con de troll

Yep! Un post actuel, sans images, mais avec du son, de la violence contenue, un meurtre évité de justesse, des acteurs au meilleur de leur forme, des dialogues percutants et une scène finale en apothéose.

Et pour la musique, t'es gâté (ou pas), t'as le choix

Moment de l'action: Un midi de mi-mai 2009

Lieu de l'action: Un self, quelque part en France

Protagonistes: Jack et deux collègues (respectivement cruche et carafe)

Objet: les collègues évoquent leurs derniers week-end respectifs

- Bla bla bla bla bla, et pis mes neveux, bla bla bla bla, et t'as vu celle-là, elle a grossi, non?, et bla bla bla...

- Oui, peut-être, et t'as fait quoi?

- Oh, j'vous ai pas raconté?

- (fuckin'hell, non, pitié)

- Non, quoi?

- Eh ben samedi, j'étais en boîte, et je me suis pris un vent par un mec. Alors on est arrivées, et bla bla bla bla, le mec il me dit bla bla bla bla, j'lui dis bla bla bla, et à la fin, le mec il embrasse une autre fille, trop moche en plus.

- (tu t'es regardée? tu ressembles à une stagiaire à la caisse chez saint-maclou dans la grande couronne d'Evry)

- Oh merde, c'est con!

- Oui, parce qu'en plus, bla bla bla bla bla, et il m'a pris la main à un moment, alors bon, bla bla bla bla

- (tiens, faudra que j'envoie ma déclaration d'impôts sans trop tarder, moi)

- Ah ouais, quand mê...

- Ouais, tu te rends compte, bla bla bla bla bla, si c'est comme ça, moi j'lui dis, bla bla bla bla bla

- (ah il faut aussi que j'appelle Machin, qu'on aille se prendre l'apéro)

- Ouais

- Oui, mais les mecs, ils savent pas ce qu'ils veulent de toutes façons. Hein Jack, c'est un peu vrai?

- ... (plop)

- Eh Jack, hein que les mecs ils savent pas ce qu'ils veulent?

- EN TOUS CAS, IL SAVENT CE QU'ILS NE VEULENT PAS: UNE EMMERDEUSE IMMATURE QUI PARLE POUR NE RIEN DIRE A LONGUEUR DE TEMPS! T'AS PEUR DU SILENCE OU T'ES JUSTE AUSSI CONNE QUE T'EN AS l'AIR?

- Euuuuuh

- Hmm Hmm

(départ du belligérent dans un silence pesant)

(J'ai comme l'impression que depuis, elle me tire vaguement la tronche)(ça me réjouit)

A lundi prochain, parceque ce soir je suis en week-end (hais-moi, parceque je le vaux bien)

Posté par Jack Larsen à 14:19 - Travailler plus pour gangrèner plus - Commentaires [2] - Permalien [#]

07 avril 2009

La scène de la naïveté

Yep!
T'es rien qu'une bande d'ingrats! Heureusement qu'y en a une pour prendre des nouvelles de mon coeur!

Alors justement, mon coeur, parlons-en si tu veux bien. Si tu veux pas, c'est pareil, y'a qu'un seul tarif.

Pour accompagner ce post, j'ai pensé d'abord à ça

Et puis à ça

Et finalement, je me suis dit que ce que t'écoutes en ce moment, c'était celle qui me plaisait le plus, alors comme je suis chez moi, c'est moi qui choisis le disque.

Bon, alors Illou m'a demandé si j'étais toujours avec Natalie Portman. Ca tombe bien, j'allais justement te dire où j'en suis. Y'a des coïncidences quand même, dans la vie...

D'abord, tu dois savoir que je suis facétieux. Et pudique. Surtout au boulot.

Alors voila, j'en dis tellement peu à mes collègues sur ma vie privée qu'elles élucubrent toutes seules. Aussi, y'a quelque temps, quand elles ont supposé que je pouvais être homo et que c'est pour ça que je disais rien, tu penses bien que j'ai joué leur jeu. A tel point que ca a duré quelques mois cette affaire-là. Et moins j'en disais, plus elles imaginaient de trucs. Du coup, je suis aujourd'hui bisexuel ayant eu régulièrement des relations à plus de deux... Le plus drôle étant que ça ne leur a pas effleuré l'esprit un instant que le fait que je devienne soudain aussi prolixe sur un sujet aussi personnel pouvait être suspect.

Alors récemment, pour rigoler (tout seul, certes, mais je me poile bien), je me suis dit que j'allais leur faire une blague. Comme je met jamais de photos sur mon bureau et que je parle pas de mes aventures affectives, j'ai mis une photo en fond d'écran, pour voir leur réaction.

J'ai mis cette photo-là, de Natalie Portman freezone Et j'ai attendu, sans rien dire. Je me suis contenté de les suivre dans leurs suppositions...

Ca n'a pas raté, elles croient que c'est ma nouvelle copine. Et comme je dis rien, elles imaginent que c'est sérieux, qu'on a des projets ensemble, que c'est pour ça que je suis discret et que je me suis rangé de ma vie de dépravé.

Je suis donc officiellement avec Natalie Portman. Ce qui n'est pas pour me déplaire. Mais qui, je le crains, ne va pas pouvoir durer.

En attendant cette rupture douloureuse (pour elle, surtout, elle est fragile), je me gausse.

J'me marre.

Crois-moi Natalie, tout ceci est à mon corps défendant. Mais avoue que ce serait dommage de passer à côté d'une marrade pareille.

A tantôt bande de nazes!

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12 mars 2009

Oups!... I do it again!

Un post documentaire, avec de l'avoine Balavoine, de l'héroïsme (je n'suis paaaaas z'un héro), des pleurs et des grincements de dents.

(mais pas de bris de nez, pire)
(les blagues entre parenthèses sont optionnelles capillotractées)

Et une reprise, parcequ'elle est bien plus poignante que la version d'origine.

Quand j'ai été embauché, y'a deux ans, on m'a dit "Tu devras mettre en place la gestion documentaire du service, y'a tout à faire".

C'était un projet ambitieux et flippant.

J'étais dynamique et volontaire content d'avoir trouvé du taf.

J'ai flippé, mais j'ai relevé le défi.

J'ai essayé de bricoler un système.

Un système qui fonctionne.

La vie était belle, les oiseaux chantaient et les filles s'arrachaient ma vertu...

Doux_j_sus__elle_marche_sur_l_eau
Le boulot de Jack, avant le drame...

Jusqu'à ce matin, où j'ai eu confirmation d'une rumeur persistante.

Mon chef a demandé (sans me consulter) à ce que nous intégrions le logiciel de gestion documentaire de tout l'hôpital, mis en place par une direction qui vient de découvrir l'intérêt de tenir à jour les documents.

Il va falloir refaire en plus compliqué tout ce que je me suis évertué à construire, dans une usine à gaz un logiciel qui n'apporte rien de mieux en terme de fonctionnalité.

J'ai comme l'impression d'avoir une lame de 15 cm entre les omoplates... et de bosser depuis deux ans pour que dalle.
Je trouve que ça picotte un peu...

Si t'as un taf constructif à me proposer, je suis preneur. Si t'as qu'une corde, j'accepte aussi.

C'est décidé, je veux mourir malheureux.

Posté par Jack Larsen à 15:59 - Travailler plus pour gangrèner plus - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 janvier 2009

Un fer de rouge, garçon!

Recu aujourd'hui au boulot, un courrier commençant par:

"Vous trouverez ci-joint un courrier de la Direction de la Sécurité Civile rappelant certaines caractéristiques et procédures à appliquer en cas de découverte [...] de picrate métallique."

Une assiette d'épinards, un verre de pinard, et t'as ta dose de fer pour la journée!

Oui, j'ai un boulot passionnant, où c'est que je reçoit des courriers trop importants...

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01 septembre 2008

Herpès en voie de disparition

Yep!
Aujourd'hui, collège post fou, fou, fou.

La musique d'ambiance

Mail reçu ce matin à l'asile où je bosse mon boulot:
"Le service de dermatologie recherche, dans le cadre d'une étude clinique, des personnes présentant un herpès labial en poussée"

Y'en a vraiment qui trouvent n'importe quelle excuse pour avoir droit à un arrêt maladie!
Du coup, je me demande si je vais pas mettre une annonce "recherche partenaire porteuse de la syphilis, gonorrhée ou autre maladie vénérienne pour étude scientifique d'un soir".

Fais gaffe à ton Haïku, tu pourrais choper une saloperie.

A tantôt

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04 août 2008

Aujourd'hui,

on n'a plus le droit, ni d'avoir faim ni d'avoir froid j'ai une visite médicale au taf pour mettre à jour mes vaccinations, et j'ai oublié mon collier antipuces carnet de santé.

Demain, j'aurai quelque chose à dire.

Ou pas.

Edit d'après-visite: Pourquoi ils ne font pas des visites médicales plus régulières? C'est important la santé des employés, merde! C'est surtout que ce serait l'occasion d'exhiber plus souvent mon corps d'éphèbe à une sacrément joulie nénette! Sinon, mis à part un astygmatisme à contrôler, ca va impec, merci.

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10 avril 2008

"Je crois qu'il faut que j'y aille" (c)

(c) Petit Schrops

Yep! Aujourd'hui, post gaz à tous les étages (et non pas sodomie de soldat américain, contrairement à ce que le titre peut laisser croire).

Au boulot sur les portes, y'a des cartouches (non, je bosse pas chez Dassault, faut pas confondre) avec le nom de celui qui occupe le bureau (au cas où tu te souviendrais plus de là où tu bosses).

Et une image word genre comme ça:buro

Jusque-là, j'y avais jamais fait gaffe à ces dessins parceque j'ai autre chose à foutre et que ça n'a aucun intérêt.

A tort.

Parceque sur la porte des toilettes, y'a aussi un cartouche avec un dessin.

Celui-là:
Metaphore_subtile  Très subtile comme illustration.

Du coup, quand j'y suis allé tout à l'heure (oui, parceque contrairement à ce que ma coupe de cheveux et mon dress code aléatoiresplaymod_blile mon air de gendre idéal pourrait laisser croire, je ne suis pas un Playmobil), eh ben j'ai fait honneur au dessin.

Depuis, c'est un peu Hiroshima, Bhopal et la bataille de la Marne réunis dans 3m².

"Tout ça pour dire que t'as fait un gros caca y'a dix minutes, Jack, t'es vraiment qu'un gros dégueulasse!"

Oui, je suis qu'un gros dégueulasse, mais je me suis torché l'Haïku...

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13 mars 2008

Consorama, le pays où la vie est plus chère

Yep!

Bon, John Malko va encore trouver que je tourne en rond avec mes histoires de taf, mais quand même, il faut que je te raconte (ou pas, mais là j'y tiens). Je te disais hier que je n'ai pas d'affinités particulières avec mes collègues, ce que l'épisode que je viens de vivre explique:
Ma collègue "je trouve des diminutifs débiles pour appeler les gens": Hier, j'ai emmené mes petits bouts au toubib (chez le médecin, ça se dit aussi, tu sais), ça m'a coûté 52euros, tu te rend compte?
Moi: Moi j'ai emmené mon grand bout au cirque, ça ne m'a coûté qu'un préservatif Ben oui, 2 consultations quoi...
Elle: Oui ben quand même, il aurait pu ne m'en compter qu'une, parceque pour moi, financièrement, c'est pas évident!
Moi: Ah oui, comme à MacDo, pour une consultation achetée, une consultation offerte?!
Elle: ...
Moi:...
Elle: ...
Moi:...
Elle: Sinon, si tu vois un appart à vendre au centre-ville, je cherche à acheter.
Moi: Si tu veux, mais tu veux vendre ta maison?
Elle: Non, je vais vendre un de mes apparts pour en acheter un autre au centre-ville.
Moi: Parceque t'en as combien, des apparts???!!!
Elle: Ben...1...2...3...4...5...6...7...Oui, c'est ça, 7!

Effectivement, financièrement, ça doit pas être évident! On a le droit de se fâcher avec ses collègues?

Placard
"Tu comprends, déjà que j'habite dans un placard à balais..."

Tout ça m'a troué l'Haïku.
Le dernier poilu est mort.
C'est en essayant de se raser qu'il s'est ouvert les veines.
N'applaudis pas trop fort, tu vas te faire mal.

A tantôt, moi je retourne consulter mon portefeuille d'actions.

Edit de retour de pause clope: Dans la catégorie "je suis myopathe mais je me soigne", l'invitation de mes collègue a été faite le lundi pour le vendredi. Elles viennent de me donner leur réponse: "si on pouvait faire ça à un autre moment, parceque là c'est trop court pour s'organiser". Comme pourrait dire Grand Schrops, "si elle baisent comme elles s'organisent, y'en a qui doivent se faire chier".

Posté par Jack Larsen à 10:51 - Travailler plus pour gangrèner plus - Commentaires [1] - Permalien [#]
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