Jack Larsen & The Phlegmatic Ugly Ponies

Motherfuckin' rock'n'blog. Que du déjà fait, mais différent.

05 novembre 2009

Un lit malicieux, délits délicieux

Yep!
Aujourd'hui, un post synthétique avec du poétique dedans. Que je sais pas trop comment classer. Parceque je ne sais pas moi-même dans quel état d'esprit je suis. Mais pas que.

Ouais, j'suis reviendu, et j'suis sûr que tu meurs d'envie de me demander comment c'était.
Eh ben c'était bien. (ne t'ai-je pas promis du synthétique?)

Les petites femmes qui fument? Plutôt des petites filles qui ne fument pas mais sont déjà le cul à l'air, le truc vraiment pas sensuel...

Les coffee-shops? Tu m'a pris pour un drogué ou bien? (carrément gustativement bonnard)

Les vélos? Ben un pays ou chaque habitant possède 3 vélos minimum en moyenne, ça me rassure. Et c'est vraiment impressionnant comme tout est fait pour la cohabitation des moyens de transport...

Ouais, bon, je sais, t'aurais voulu des photos, plus de blagues, voire un récit. T'aurais voulu que je te fasse vibrer. Moi aussi, sincèrement.

Mais je vais m'arrêter là pour aujourd'hui. Et j'te promet que j'en ai déjà beaucoup fait...

(Très grosse fatigue)(du genre semaine de merde)(du genre mal à la gorge)(du genre envie de rien)(et même pas amoureux)(pour ça faudrait qu'on se voie)(encore un truc mal barré)(bref)(du genre tu sais que ça va être de pire en pire)(du genre pas de temps pour moi)....... (oreiller, mon copain, mon poteau)

...

...

Je rêve en technicolor....

Une jolie fille rigolote a rendez-vous avec un garçon commun mais à l'humour assez fin. La scène se passe un soir d'automne, l'époque où il fait nuit et froid, mais le temps est encore sec. Il est 6-7 heures du soir, assez tard pour que le boulot soit loin et encore assez tôt pour que la ville vive encore. Les vitrines du café art-déco sont troublés par la buée. les mains autour de leurs boissons respectives, le jeune homme et la fille rigolote sont d'abord un peu intimidés. Ils ne se connaissent pas bien, ils ne se sont rencontré qu'une fois, chez des amis communs, il y a quelques semaines. Mais très vite, la chaleur ouatée du café les envahit, et ils parlent, parlent, et parlent encore. On n'entend pas ce qu'ils se disent, parcequ'une chansonnette folk d'Emily Jane White couvre le son du plan, mais on comprend qu'une connivence s'installe. Plan qui s'élargit, travelling.
...
Dans un petit appartement qu'on suppose être masculin, la jolie fille se lève. Elle semble heureuse. Elle prend une douche, s'habille, se fait un café, fume une cigarette, écrit quelque chose,  sort.
Dans la chambre, le garçon commun dort encore.
...
Dans le petit appartement qu'on suppose être le sien, le garçon commun se lève. Il semble heureux. Il se fait un café, fume une cigarette, lit quelque chose, sourit, prend une douche, s'habille, sort.
Dans la chambre, on sent que quelque chose vit encore.
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Dans les rues rouges-orangées de l'automne, le garçon commun et la jolie fille flânent. Ils semblent heureux. Ils s'arrêtent dans le café de la première scène. Leurs yeux reflètent la buée de la vitrine. Gros plan sur la buée, fondu au blanc.
...
Dans un petit appartement qu'on suppose être féminin, le garçon commun se lève. Il prend une douche, s'habille, écrit quelque chose, sort.
Dans la chambre, la jolie fille dort encore.
...
Dans le petit appartement qu'on suppose être le sien, la jolie fille se lève. Elle lit quelque chose, on peut lire la déception sur son visage, elle prend une douche, s'habille, sort.
Dans la chambre, quelque chose est mort.
...
Dans les rues blanches de l'hiver, le garçon commun et la jolie fille se croisent devant le café de la première scène. Ils hésitent, ils semblent gênés. Ils se reniflent des yeux. Le plan se rétrécit au point de les faire sortir du champ. Mais derrière la vitrine du café un peu embuée, on peut voir un garçon assez commun et une assez jolie fille qui discutent. On n'entend pas ce qu'ils se disent, parceque débute une chansonnette folk d'Emily Jane White.

A tantôt, et toi aussi, espère encore de jolies choses.

Posté par Jack Larsen à 10:40 - Mon encre à l'amer - Commentaires [15] - Permalien [#]

30 octobre 2009

This is shit!

Yep!
Aujourd'hui, un post avec de l'ubiquité, du plagiat, de la mauvaise foi subjectivité, mais pas que. Un post qui ne va pas plaire au lectorat de Nicmo.

De l'ubiquité, parceque présentement, je suis en train de faire le Jacques, ou la brêle (muahahah) dans le plat pays (qui n'est pas le mien). Ce qui ne m'empêche pas de continuer à sortir des blagues foireuses te causer, comme tu peux le constater.

Du plagiat, parceque moi aussi, je critique des choses que je n'ai pas vu. Parceque c'est pas la peine de voir les choses pour en dire du mal. Pour en dire du bien, c'est une autre histoire...

En fait, je voulais te parler d'un film qui sort en ce moment, dont t'as forcément entendu parler (même si t'habite en Régions), parcequ'on t'as gavé le crâne avec ça depuis 3 semaines. Un film que je t'interdis formellement d'aller voir. Et là, je vais être concis, pour trois raisons:

- Parcequ'il encourage un voyeurisme abject, qu'il est lui-même d'un voyeurisme abject. Du genre "je vais voir un mort en sursis, ça me permettra de glauser sur son état dans ses derniers instant. Et pourquoi pas ensuite d'avoir un avis". Parceque comme disait Coluche, "t'as un avis sur tout. Enfin, t'as surtout un avis". Et ça, j'aime pas.

- Parcequ'il ne reste que deux semaines à l'affiche, et qu'il faut réserver sa place. C'est une ficelle commerciale à gerber, qui part du principe "ce qui est rare est cher". Parceque laisser un film deux semaines, avec tout le ramdam publicitaire qui va avec, ça permet de blinder des salles avant de te faire acheter le DVD plus tard à un tarif exhorbitant. C'est d'autant plus abject que derrière tout ça (et là, c'est pas une théorie du complot que j'affectionne pourtant particulièrement) se situe une envie de gagner du pognon sur le dos d'un mort. Et j'ai pas beaucoup de valeurs, on peut rire sur le dos d'un mort, mais se faire des thunes sur son dos, ça non. C'est malhonnête. Epicétou.

- Parcequ'il ne faut pas oublier que Michel Jaqueson, il faisait quand même de la soupe. Que sa mort a occulté celle de quelqu'un qui, lui, faisait de la musique.

Alors si tu me dis que t'as l'intention d'aller voir cette merde, je te préviens, je te casse les rotules. Oui c'est une menace. Déjà proférée à mon entourage. J'aime mieux te dire qu'ils font moins les malins à l'heure qu'il est...

Allez, à tantôt. HeeeeeHi!

Posté par Jack Larsen à 12:35 - Plans cul(turels) - Commentaires [8] - Permalien [#]

29 octobre 2009

Ils pissent comme je pleure

Yep!
Aujourd'hui, un post sans paroles (ou presque). Mais avec une parenthèse par phrase (on approche de l'exercice de style).

A nous la Venise du nord et ses petites femmes qui fument! (et les marins qui boivent aux dames)

A mardi (si je reviens). Ou avant (teasing).

Posté par Jack Larsen à 13:53 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [4] - Permalien [#]

27 octobre 2009

Baby you can't drive my car (part. 2)

Yep!
Aujourd'hui, un post avec de l'évasion et de la mécanique. Et qui va me valoir la visite des amis de Josette, du club de macramé de Pontault-Combault *. Mais pas que.

Parceque Baby. Parceque Tarantino.
Parceque "car" (splendide pun, isn't it?)

Pour Célestine, qui est bercée au Rock'n'roll.
Merci et la bise à ses parents.

Bon alors pour commencer, tu m'a reconduit dans mes fonctions, et je t'en remercie. En même temps, je crois que j'aurais continué de toutes façons, parcequ'ici, on fonctionne comme dans une dictature régie par le fait du prince et où l'on clôt un débat avant même de le lancer ...

Hier, Lundi, premier jour de la semaine. De retour d'un week-end rustique mais ô combien agréable, loin des vilainies de ce monde, bien à l'abri dans un refuge sous le brouillard puis dans la douceur ouatée d'un cocon familial, j'attaque la semaine.

Il se trouve que je possède une carette. Qui s'appelle Josette. Ne me demande pas pourquoi, c'est une pauvresse que j'ai receuillie dans un refuge. Oui, parceque le vélo, c'est bien pour monter le ventoux, ou pour faire le kéké en ville, mais pour traverser la france avec la femme et les gosses, c'est un peu étroit. (comment ça mon récit il est pas très linéaire?)(j't'ai pas encore dit que j'allais changer d'appart, alors viens pas te plaindre).

Josette, je t'en parlais déjà il y a quelque temps (à l'époque je lui avait pas encore trouvé d'intitulé). Sauf que la dernière fois, je dois avouer que j'ai merdé, un peu.

Mais Josette, même si j'la range pas toujours où il faudrait, j'en prends soin. Et justement, contrôle technique ce lundi, début de semaine donc.

Faut préciser que quand il s'agit de vélo, le Jack il fait ça tout seul comme un grand, mais que niveau caisse, c'est une vraie bille qui ne sait pas relever le niveau d'huile. (ah j'tai pas dit, j'suis allé à la piscine hier soir)(récit non-linéaire toujours, finalement je suis constant dans mon inconstance)

Donc, contrôle technique, passé la dernière fois avec succès, j'y dépose ma Josette, étant persuadé réitérer l'exploit, et à moi les putes à gogo, le champagne qui coule à flot et la coco plein les naseaux! (et une assonance pour la route!)

Le soir, Jack va la récupérer, confiant donc. On lui annonce qu'il y a quelques menues réparations à faire avant de repasser une contre visite. Jack est une bille, te rapelle-je, complètement pas au fait des considérations bassement matérielles. Il s'en va donc en pensant à autre chose. Mais Jack, croisant sur le chemin de la piscine (t'as vu, ça avait son importance, comme quoi je suis pas complètement foutraque) une concession, par inattention acquis de conscience va poser une question.

"Dites, ca me coutera combien de changer les roulements des trains de ma Josette?"
"Ah ben mon bon monsieur, pour l'arrière c'est entre 700 et 1000 euros, et environ 300 pour l'avant. Pour le reste, comptez 2 à 300 euros, mais c'est pas obligatoire"
"..........(plop)"

Alors bon, là je dois dire un truc. Josette, dans le fond je t'aime bien, on passe de bons moments ensemble, tu m'aides pas mal au quotidien, j'ai rien à te reprocher. Mais je t'offre des souliers tous neufs la semaine dernière (souliers pour lesquels j'ai déjà pris un crédit sur 30 ans), et t'arrives encore à me quémander des trucs qui coûtent un rein. Là, vraiment, je trouve que tu dépasses les bornes des limites, Josette.

Autant te dire que Le Baron qui insistait pour avoir un petit frère, ben il va devoir attendre un peu et continuer à jouer tout seul...

(tout ça sans parler des 500 boules d'impôts locaux à lâcher d'ici 3 semaines...)(comme l'impression que j'vais devoir arrêter mon train de vie somptueux assez vite moi)(heureusement que je touche 15K€ par mois)(muahahah)

Ah oui, tu te demandes pourquoi le titre? Bah pour cette chanson qu'il fallait absolument qu'elle soit ici un jour:

Et parceque quand même, ça fait partie des classiques du rock'n'roll que je me doit de placer ici, l'originale:

A tantôt, la bise.

* Pontault-Combault, j'l'ai juste mis là parceque j'aime la sonorité de ce nom de ville. Je trouve qu'on dirait un comptoir colonial d'amérique du sud. Passionant hein?

Posté par Jack Larsen à 11:05 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [7] - Permalien [#]

22 octobre 2009

Comme un aluvion sans Hell

Yep!
Aujourd'hui, un post où l'on constate que Jack a grandi. Un peu.

Eh, dis, Michel! (oui, je sais qu'en vrai tu t'appelles Kevin)(mais j'aurais pas pu faire ce calembour rock'n'roll s'il en est)(qui marche aussi, mais moins bien, avec "eh dis, crivers!")

Dis, donc, tu sais quoi? Eh ben ça fait 2 ans mois pour mois que ce blog existe sur l'Internenette électronique. Ouais, deux ans que ce que j'ai lancé comme un expérience traîne ses guêtres sur la toile de ce réseau. (Quiiiiii, veut des mieeeeettes, de mon cerveau?). Eh ben du coup, comme le post que j't'avais prévu sur la publicité c'est vraiment du boulot (ouais ouais, j'ai toute une théorie à étayer), eh ben on va faire un bilan, plutôt. Parceque toi-même tu sais, lectorat, que les anniversaires sont toujours l'occase de faire un pitit bilan.

En deux ans, cet espace a évolué. J'ai créé le monde ce blog pour faire une expérience. Une expérience d'écriture, d'abord, histoire de m'appliquer quand je parle de quelque chose. Histoire d'écrire régulièrement. Histoire de poser des idées, surtout même les pires, sur un support. Histoire de raconter des histoires, certainement pas de rentrer dans l'Histoire.
Et je dois dire que même si c'est foutraque, même si c'est inégal, même si j'ai des périodes plus prolixes que d'autres, même si je suis plus content de certaines choses que d'autres, au final je trouve que je m'en sors pas trop mal. Pour ma part, l'expérience est concluante. Elle est même enrichissante, et je vais te dire pourquoi.

En deux ans, le regard des autres a évolué. Par rapport au point précédent, en particulier. Toi-même, lectorat, tu es de plus en plus nombreux. Bon, on n'atteint pas encore des somments, je suis pas influent, je suis pas bankable, je serais sans doute jamais une idole, mais tout ça, j'm'en cogne comme de ma première Kro tiède. Tu es fidèle, surtout, et je ne te remercierai jamais assez pour ça. Parceque c'est bon pour mon égo d'ecrivaillon. Mieux que ça, j'ai des retours positifs. De personnes que je connais pas, mais aussi de personnes proches, et ça, ca fait du bien à mon égo tout court.

En deux ans, toi-même, lectorat, t'as évolué. D'abord, t'as été un inconnu. Et puis, au fur et à mesure, s'est instauré une conivence. Parceque moi-même, parfois, je suis ton propre lectorat. Alors ça donne lieu à des échanges, plus ou moins poussés, plus ou moins réguliers, mais aujourd'hui, je peux dire que j'ai des nouveaux copaings, et ça, c'est plutôt cool copaing! Pour te dire, j'ai même rencontré pour de vrai certains d'entre toi, et j'ai pas été déçu, loin de là. La conivence virtuelle s'avère une vraie conivence. Du coup, y'en a d'autres que j'ai envie de rencontrer pour de vrai. Ca se fera, ou pas, mais le fait que ce soit possible, déjà, c'est enthousiasmant. Rapport aux nouveaux copaings, toujours. Et à l'ouverture des possibles, surtout.
Et puis dans mon lectorat, y'a pas que des virtuels. Y'a aussi des vrais copaings de la vraie vie, voire des vrais frangins de ma vraie famille. Y'a Johnie Malko, que vous avez déjà croisé ici, et puis Gaston Richard aussi. Et ça fait grave plaisir de rigoler avec eux ici, dans un cadre inhabituel. Ca permet par exemple de faire des private jokes... Y'en a d'autres aussi, qui ne commentent pas souvent, mais que je sais qu'ils me lisent. Comme mes nez de boeufs préférés, ou encore des grumeaux estivaux. Et ça fait grave plaisir de savoir qu'ils font gaffe à ce que je fait. J'en viens à penser que ça veut dire qu'ils m'aiment bien, au fond. Y'a même Grand Schrops, dont j'ai appris récemment qu'il me lisait régulièrement. Il ne commente jamais, mais ce qu'il m'a dit, ça a fait grave plaisir à mon égo de petit frère. Parceque je l'aime (ne lui répéte pas, il va croire que j'suis sincère), l'admire (comme tout petit frère, je crois), et que d'avoir ses compliments en retour, ça m'a presque foutu les larmes au bord du coeur. J'en profite pour lui faire de gros bécots.

En deux ans, mon rapport à ce blog a évolué. Au début, je pensais être anonyme, protégé par mon pseudo de rockeur impassible. Ce blog, c'était un peu au début ce que j'aspire à être qui l'alimentait. Un mec caustique, tendance nihiliste, phlegmatique et plein d'autre trucs en "ique". Je le suis un peu, mais pas que. Alors j'ai commencé à intégrer du vrai dans le romancé, et tu vois bien que j'me livre un peu plus aujourd'hui. Parceque j'ai confiance en toi, peut-être ai-je tort, mais j'ai moins peur d'écrire des trucs qui m'auraient parus débiles y'a quelques années (comme ce post, en l'occurence). Toi, ou ce blog, ou les deux, je ne sais pas, vous me donnez confiance en moi, quelque part. Et même si je ne suis pas toujours celui que j'aimerais et que ce blog n'est qu'une brindille à la surface du grand fleuve de la vie, Fuckin'Hell ! (ouais, ok, la phrase de merde, c'est juste pour donner du sens au titre tout aussi pourri, et à la chanson, quant à elle magnifique)(tu sais, c'est pas tous les jours facile de faire rêver son lectorat)
Si ce blog a évolué, c'est aussi peut-être parceque moi aussi j'ai grandi. Parceque dans la vraie vie, le temps aussi a passé ("ah bon?" Ryselone Bachelor Copyright). Alors bon, y'a pas eu de grands bouleversements, j'ai heureusement pas de gosse (j'ai d'ailleurs toujours pas sa mère), j'ai pas changé de boulot, j'ai pas (encore) changé d'appart, j'ai pas gagné à la loterie (encore faudrait-il jouer)(et tu penses bien que si j'avais gagné, tu pourrais aller te faire mettre vite fait, avec le respect que je te dois)... J'ai juste pris deux ans dans la face, mes cheveux se sont juste un peu fait de la place, mais j'ai vécu. Des histoires pas mal, d'autres moins bien, j't'en ai d'ailleurs raconté quelques unes, j'ai rencontré des gens, j'ai perdu de vue d'autres. J'me suis aimé, j'me suis détesté, j'ai aimé, j'ai été aimé, j'ai été détesté (sans doute), j'ai préférer couper des ponts plutôt que d'en venir à détester. J'ai appris, j'ai compris, j'en ai parfois repris.

Ca fait deux ans que tu viens régulièrement te poser sur mon canapé 2.0 (d'ailleurs, si tu pouvais enlever tes pieds de la table basse, ce serait sympa), ça fait deux ans que tu supportes mon côté foutraque, ça fait deux ans que je tente de te faire marrer, de te faire découvrir des choses, de te faire réflechir (parfois), et je trouve que ça se passe pas trop mal entre nous.

Alors voilà, j'ai une question simple à te poser, sachant que moi je suis partant: Ca te dit de continuer à faire un bout de chemin ensemble?

Bécots. (et laisse du gâteau pour les autres)

Posté par Jack Larsen à 12:19 - C'est quand même fou la vie, non? - Commentaires [9] - Permalien [#]



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